Retour de Boston 2010
Voici les slides de l’intervention de Richard Collin et Bertrand Duperrin sur leur retour de l’Enterprise 2.0 Conference de Boston.
Voici les slides de l’intervention de Richard Collin et Bertrand Duperrin sur leur retour de l’Enterprise 2.0 Conference de Boston.
Richard Collin a donné il y a quelques temps une interview sur les défis stratégiques que pose le web 2.0 aux entrepreneurs.
A l’occasion d’ICC 2009, Richard Collin animait pour Nextmodernity, le jeudi 8 octobre 2009, un atelier qui avait pour but de répondre à deux questions : « Comment avancer dans vos projets 2.0?» et « Comment mettre en place et manager l’intelligence collaborative dans votre organisation ?»
A travers 3 cas réels et avec la contribution de Marc de Fouchécour (Nextmodernity) et de Bertrand Duperrin (blueKiwi), cet atelier a été l’occasion de discuter de projets 2.0 en entreprises.
Nous mettons à votre disposition le support de présentation de cet atelier et si vous n’étiez pas présent à la cinquième édition d’ICC, nous avons filmé les interventions de Richard Collin, Marc de Fouchécour et de Bertrand Duperrin.
Première partie : Cas Apec – Bertrand Duperrin
Seconde partie : Cas AXA – Marc de Fouchécour
Troisième partie : Cas Laboratoires Ceetal – Richard Collin.
Pour en savoir plus sur le cas Ceetal, n’hésitez pas à lire l’article que nous avions rédigé au sujet du blog collaboratif des Laboratoires Ceetal.
Changer de repère autant que changer de repaire. Faire évoluer son référentiel autant que s’affranchir des modes, lieux et liens habituels de construction, d’appropriation, de validation, de reconnaissance et de diffusion de la connaissance. S’interroger sur la formidable accélération et la complexité multiples des connaissances nouvelles autant que sur la multitude des moyens d’accès à celles-ci – voire de leurs manipulations. Comprendre les formidables impacts des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui amplifient les mouvements tectoniques d’une société de la connaissance et de l’immatériel qui cherche encore sa définition. Percevoir les conséquences infinies de la quête de l’eldorado de cette richesse révolutionnaire promise qu’est la connaissance. …les interrogations sont multiples.
La postface « Vers le DSI 2.0 » que je signe pour l’ouvrage collectif coordonné par l’Ecole de Management des Systémes d’Information de Grenoble Ecole de Management que publie Dunod le 7 octobre prochain « Stratégie et pilotage des systèmes d’information » propose modestement d’explorer quelques pistes pour mieux anticiper et imaginer la nécessaire et profonde transformation du métier du DSI.
Occasion d’aborder quelques questions et de tenter d’y répondre …
["En passant d’un monde de l’entreprise avec une communication autour du travail à un monde dans lequel l’essentiel du travail est la communication, la capacité du SI à favoriser l’intelligence connectée et à anticiper sur le travailler et innover autrement devient donc plus que jamais essentiel. Comment mieux comprendre ces évolutions, leur impact sur l’entreprise et la nature même du travail ? Comment mettre en œuvre les dispositifs permettant l’éclosion de dynamiques portées par les individus? Comment le SI accompagne t il l’éclatement spatial et temporel du travail ? Comment le SI peut il à la fois favoriser ce qui informel et spontané - le levier de l’innovation et de la performance collective - sur ce qui est organisé pour conserver l’adaptation maximale de l’organisation au moindre coût ? Comment le SI urbanise t il l’intelligence connective pour favoriser une culture de partage et de confiance dans des organisations en pleine mutation ?...]….
Conférence d’ouverture par Richard Collin
le 6 octobre 2009 à 17h00 à la bibliothèque Alcazar – Marseille
La culture du Net est-elle en passe de balayer la vieille culture humaniste fondée sur le respect de la profondeur et la préférence pour la réflexion solitaire ?
Alors que le dernier et remarquable numéro d’été de la revue Books nous invite à une réflexion souvent inquiète voire alarmiste sur l’évolution de la culture informationnelle et la mutation culturelle induite par Internet et les technologies qui l’entourent, la fameuse phrase de Goethe « Le pessimiste se condamne à être spectateur » nous appelle à être plus que jamais acteur de cette société de la création et de la connaissance en réseau qui se construit et s’invente chaque jour.
Au travers de propos et d’exemples concrets, Richard Collin proposera quelques repères pour que chacun puisse mieux encore remplir sa mission d’entrepreneur de la connaissance, de cultivateur de confiance et de cueilleur de compétences à laquelle nous sommes tous conviés.
…Petite lecture de retour de vacances : voici enfin les slides de la rencontres retour de Boston 2009 demandées par de nombreux participants.
Animé par Richard COLLIN, Directeur associé Nextmodernity
Pour accélérer le rythme d’innovation, gagner en réactivité et tenir compte des usages des TIC des nouvelles générations, les entreprises s’ouvrent de plus en plus aux outils 2.0. Les wikis, blogs et autres réseaux sociaux permettent de faire interagir en temps réel toutes les parties prenantes de l’entreprise (salariés, mais aussi clients, fournisseurs…) et font émerger de nouveaux réseaux d’échange de connaissances. Mais ces outils dits « participatifs » ne suffisent pas à garantir l’efficacité collective. Mal accompagnés, ils peuvent même se révéler contre-productifs.
Que peut attendre l’entreprise de ces solutions technologiques ? A quelles conditions en exploiter tout le potentiel ? En quoi cette révolution numérique fait-elle émerger un nouveau modèle d’innovation et appelle-t-elle à réinterroger le travail collaboratif ? Sur quels autres leviers organisationnels et culturels s’appuyer pour favoriser la performance collaborative ? L’organisation est-elle appelée à changer – ou non – de mode de travail et de management si elle veut rester compétitive ?
Pour mieux cerner ces questions, l’Anvie lance un groupe de travail inter-entreprises, animé par Richard COLLIN, directeur de l’Institut de l’entreprise 2.0, Grenoble Ecole de Management.
Ce groupe de travail s’adresse aux responsables RH, DSI, communication, knowledge managers, intelligence économique, R&D, innovation, responsables métiers et stratégiques… impliqués dans une réflexion ou le pilotage d’une démarche collaborative au sein de leur entreprise.
Joël de Rosnay
Président exécutif de Biotics International
Conseiller du Président de la cité des Sciences et de l’industrie de La Vilette
Interview de Richard Collin
Richard Collin Interviewe Andrew McAfee lors de la conférence Enterprise 2.0, Boston 2009
Richard Collin Interviewe Dion Hinchcliffe lors de la conférence Enterprise 2.0, Boston 2009
Richard Collin interviewe Walton Smith lors de la conférence Enterprise 2.0 , Boston 2009
Richard Collin interview Steve Wylie lors de la conférence Enterprise 2.0 à Boston
Nous étions nombreux boulevard de l’hôpital à Arts & Métiers Paristech pour débattre de l’entreprise 2.0 au retour de la conférence E2 de Boston, et les 308 tweets nous ont accompagnés, questionnés et soutenus pendant toute la matinée, en s’affichant sur un des écrans de l’amphi (bondé…). Le résultat est ici. Merci à tous les twitterists pour leurs « gazouillis» et à tous les présents pour leur participation, nous avons aussi appris beaucoup ce matin là. Quelques échos de nos interventions picorés dans les tweets :
« Generation F = Generation Facebook Vs Generation O = Generation Org.»
« Young generations don’t know how to use web 2.0 tools in a business context»
« La question de l’Etat a peut-être été écartée un peu vite du débat. C’est justement une spécificité FR»
« Microblogging (twitter) is like Kaizen : it’s the smallest possible step to improve things»
« attention aux projets pilotes : « on ne donne pas la parole pour la reprendre» , etc.
Vous retrouverez très bientôt ici même la vidéo de la matinée, nos présentations, et les interviews que Richard Collin a faites à Steve Wylie, organisateur de la conférence, Andrew McAfee, professeur à Harvard et auteur d’un blog très suivi, l’expert en entreprise 2.0 Dion Hinchcliffe et enfin Walton Smith de Booz Allen Hamilton, responsable du projet qui a eu le prix du meilleur projet entreprise 2.0.
Comme dans toutes conférences il y a quelques pépites que l’on trouve dans cet orpaillage au fil de l’eau des conversations, des visites sur les stands et des ateliers (dont certains sont malheureusement de gros cailloux sans intérêts). Ainsi le panel lancé par Matthew Fraser auteur du livre Throwing sheep in the boardroom qui a tenté de faire le point sur la réalité de l’entreprise 2.0 a bien montré la force et les bénéfices mais aussi les paradoxes de cette évolution/révolution en cours e.g. +300% de CA pour « mktg» par le déploiement d’une plateforme wiki au service d’une innovation tactique s’appuyant sur des échanges et la construction collective de pratiques favorisant une approche plus ciblée et plus fragmentée du marché. Avec dans ce cas une importante démarche d’accompagnement des utilisateurs pour renforcer l’appropriation.
Occasion de ce débat pour relancer la question qui va être au cœur de beaucoup d’interrogations sur le choix entre une plateforme intégrée type Sharepoint ou une approche composite. Première passe d’armes instructive entre nos amis Ross Mayfield de Social Text (voir son blog et l’annonce faite hier de Socialcalc) et Christian Finn Directeur Sharepoint (voir le livre blanc édité par MS pour E 2.0 « Social computing for the entreprise» ). Pas de conclusion mais dans un monde ou le métissage et l’hybridité sont sources d’innovation et de vitesse, on peut légitimement s’interroger si il faut mieux une clé universelle ou un couteau suisse. L’analyse des projets exemplaires conduits à Electronic Arts , Batelle, Watson Wyatt, Us Army apportent un éclairage. Par exemple le projet Milspace de l’US Army qui concerne déjà 145000 gradés soutient une nouvelle approche du leadership en permettant de s’appuyer sur des conversations dynamiques avec ses pairs pour résoudre rapidement des problèmes critiques en bénéficiant d’un réseau prédéfini de communautés et de réseau de personnes organisé autour de thèmes choisis. Avec un environnement de vidéo, de serious game et de social network pour favoriser les échanges et l’apprentissage. C’est notre ami Eric Sauve de Tomoye qui nous a détaillé les richesses, les enjeux mais aussi les difficultés d’un tel projet. Nous y reviendrons. Quelques premières règles à retenir: simplicité, focus, « usability & ownership» .
Nous y reviendrons
