INVITATION « Retour de Boston 2009: le meilleur de la conférence Enterprise 2.0″ – 7 juillet : 9h30-12h30 Paris
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Nous avons le plaisir de vous inviter le 7 juillet matin au séminaire « Retour de Boston 2009 : le meilleur de la conférence Enterprise 2.0 » animé par Marc de Fouchécour, professeur Arts & Métiers Paristech et Richard Collin, Professeur, Directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0 à Grenoble Ecole de Management.
A la lumière des rencontres et débats tenus à Enterprise 2.0 2009, cette réunion très interactive et concrète permettra d’aborder ensemble quelques unes des questions clés, à savoir notamment, les fondamentaux de l’Entreprise 2.0, les nouvelles façons de travailler, le leadership et le management 2.0, des benchmarks et des cas exemplaires d’entreprises 2.0, les outils sociaux pour l’entreprise …
Pour permettre des échanges aussi fructueux et constructifs que l’année dernière le nombre de participants est limité à 100 personnes.
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Rendez vous donc le 7 juillet de 9h30 à 12h30 aux Arts et Métiers Paristech , 151, Boulevard de l’Hôpital 75013 Paris.
Conférence Enterprise 2.0 2009, retour de Boston
L’année 2009, pour la conférence Enterprise 2.0, est à la fois celle de la consolidation et de la prise en compte des problématiques concrètes.
Se plonger pendant quatre journées intenses dans un séminaire de réflexion et de débats sur ce qui se fait de plus avancé en termes de technologie et de management de l’entreprise connectée, avec quelquefois quatre sessions en parallèle, des « unconferences » et « evening in the cloud » qui se prolongeaient hors des horaires, est une expérience forte.
Plus de 1 500 participants, le top 30 des éditeurs et des penseurs du domaine, accessibles à toute discussion et controverse, tous davantage dans une attitude d’écoute que de prêche, m’ont donné à réfléchir et agir pour une année entière. Bien sûr, quelques lieux communs, bien sûr, par rapport à l’an dernier, quelques rediffusions d’idées ou de formules. Mais après tout, elles n’étaient là que pour nous permettre de consolider nos points de vue, et de préparer nos têtes surchauffées aux idées neuves, aux questions difficiles, aux histoires vécues d’entreprises qui étaient en train de basculer, réellement, dans de nouveaux modes de travail et de management.
Impossible dans une chronique de faire la somme de ce que j’y ai vu. Mais si le sujet vous intéresse, vous pouvez trouver la quasi intégralité des sessions en vidéo, avec les présentations, les commentaires, les discussions en ligne des blogueurs présents (nous l’étions pratiquement tous), sur le site www.e2conf.com, et les omniprésents tweets [message instantané de 140 caractères maximum, NDLR] par milliers. Vous les retrouvez pour l’ensemble de la conférence en suivant ce lien ou cet autre, et pour chaque conférence en cherchant le hashtag (mot-clé) correspondant dans le moteur de recherche Twitter, par exemple #e2conf46 pour la session sur le développement de communautés durables, à laquelle participait Richard Collin.
Une générosité qu’on aimerait trouver parmi les organisateurs de nos conférences nationales. Tout le monde tweetait avec ardeur, et rebondissait sur les mini-phrases des autres, créant des mini-conversations, comme un nuage de sens au-dessus du flot des sessions. Phénomène étrange, compréhensible seulement en le vivant en direct, et qui m’a par exemple permis de faire connaissance (autour d’un verre) avec des participants dont les tweets m’interpellaient et avec lesquels ma timidité naturelle aurait empêché un contact direct.
Et puisqu’il faudrait des semaines pour tout regarder et écouter, nous avons fait quelques synthèses, exprimé quelques opinions, retenu quelques leçons. Vous pouvez les lire ici, nous y publierons aussi les interviews (sous-titrées) de quatre acteurs parmi les plus importants de la conférence : son organisateur Steve Wylie, Andrew McAfee, professeur à Harvard et auteur d’un blog très suivi, l’expert en entreprise 2.0 Dion Hinchcliffe et enfin Walton Smith de Booz Allen Hamilton, responsable du projet qui a eu le prix du meilleur projet entreprise 2.0 2009.
D’autres blogueurs francophones comme les Canadiens Claude Malaison et Pascal Veilleux ont rendu compte de cet événement. Et si j’osais résumer les thèmes abordés avec une vingtaine de mots qui ont représenté les thèmes les plus discutés, les voici : twitter, sharepoint, e-mail, open source, logiciels sociaux, nuages pour le côté technologie, et transparence, ouverture, viralité, sécurité, confidentialité, résilience, génération F, community manager pour l’aspect humain et organisation
Article paru dans 01Net.pro
Entreprise 2.0, le choc des générations n’est pas celui qu’on croit
« La génération Y, et même Z arrive dans vos entreprises et après avoir balancé vos terminaux muets, vos réseaux poussifs et vos plate-formes rigides Mi…, IB… et Or…, continuera à communiquer, travailler et réseauter avec leur iPhone, gPhone ou Netbooks à connexion 3G, faisant exploser les frontières informationnelles de votre entreprise.
Vous n’allez tout de même pas entourer vos bureaux d’une cage de Faraday ? Vos managers et leur Blueberry ne s’en remettraient pas.» Air connu, qu’on vous a déjà chanté, et qui a une part de vérité, si on admet que vos digital native, qui sont souvent des digital naïve, ne s’adapteront pas, crise oblige, à la « cage dorée» dont parle … dans …
A y regarder de près pourtant, la vraie confrontation ne se fera pas sur l’âge mais sur le rapport à l’autre, au management, à l’organisation, au pouvoir, et même à la connaissance. Il y a d’un côté la génération F, comme Facebook, qui apprend à gérer son voisinage et le voisinage de son voisinage, son réseau, suivant les activités de ses « amis» ou de ses groupes, habituée aux contacts informels et au mélange personnel/professionnel, et dont le paysage social est le réseau.
On est étonné de voir combien de boomers sont de la génération F. De l’autre côté, la génération O, comme Organigramme. Le regard fixé sur la marche suivante, et ceux qui sont sur celle d’en dessous, ou, pire, celle d’à côté. Ils sont (nous sommes ?) les petits soldats de la hiérarchie, à qui on a appris quelques règles de base pour mener sa carrière, parcourant des chemins tracés dans le marbre, qui vont vers le haut pour l’avenir, et embrassent le bas pour le management de leurs équipes. La génération O n’a pas le temps ni l’envie de s’intéresser aux liens transverses, car ils brouillent la clarté de leur paysage social, l’organigramme, beau comme une taxonomie de Buffon ou un arbre généalogique. Et surtout parce que ces chemins transverses ne sont écrits nulle part, se créent souvent spontanément, ne sont pas prévus dans le plan quadriennal, échappent à l’analyse. Posent des problèmes de sécurité et de confidentialité (ou plutôt obligent à se les poser). Remettent en question leur rôle en le complexifiant. Obligent à se construire une vision plus large de de l’entreprise, et de son propre positionnement. La génération O recrute aussi parmi les très jeunes, qui comprennent la règle du jeu ou s’y adaptent.
Or l’entreprise a besoin des deux générations. La F, si elle comprend les enjeux, et les contraintes de l’entreprise, même 2.0. (» l’entreprise 2.0 n’est pas la hippie entreprise» a-t-on lu sur un des tweets). La O, si elle a l’intelligence de comprendre le potentiel des réseaux, du focus sur les personnes et leurs talents plutôt que sur leur poste. Chacune a beaucoup à apprendre de l’autre. Certes, on n’est pas habitués au double flux. Le management des connaissances était depuis longtemps celui des experts, figés dans ce rôle chèrement acquis avec les années d’expérience, et dont ils se sentaient dépossédés quand on leur demandait de partager. Réinventons le troc, celui des connaissances : je te donne mon F, donne-moi ton O, échangeons nos E. Derrière l’échange de savoirs et de savoir-faire naîtra ce qui permettra la transformation des connaissances en objet ou service : la relation.
PS si vous avez entrevu sous F et O la métaphore sur cerveau droit et du cerveau gauche, vous avez gagné. Nous avons besoin des deux, et de la matière blanche qui les relie, dont paraît-il, Einstein était exceptionnellement bien pourvu.
Enterprise 2.0 2009 : le meilleur des cas Day 2
Comme dans toutes conférences il y a quelques pépites que l’on trouve dans cet orpaillage au fil de l’eau des conversations, des visites sur les stands et des ateliers (dont certains sont malheureusement de gros cailloux sans intérêts). Ainsi le panel lancé par Matthew Fraser auteur du livre Throwing sheep in the boardroom qui a tenté de faire le point sur la réalité de l’entreprise 2.0 a bien montré la force et les bénéfices mais aussi les paradoxes de cette évolution/révolution en cours e.g. +300% de CA pour « mktg» par le déploiement d’une plateforme wiki au service d’une innovation tactique s’appuyant sur des échanges et la construction collective de pratiques favorisant une approche plus ciblée et plus fragmentée du marché. Avec dans ce cas une importante démarche d’accompagnement des utilisateurs pour renforcer l’appropriation.
Occasion de ce débat pour relancer la question qui va être au cœur de beaucoup d’interrogations sur le choix entre une plateforme intégrée type Sharepoint ou une approche composite. Première passe d’armes instructive entre nos amis Ross Mayfield de Social Text (voir son blog et l’annonce faite hier de Socialcalc) et Christian Finn Directeur Sharepoint (voir le livre blanc édité par MS pour E 2.0 « Social computing for the entreprise» ). Pas de conclusion mais dans un monde ou le métissage et l’hybridité sont sources d’innovation et de vitesse, on peut légitimement s’interroger si il faut mieux une clé universelle ou un couteau suisse. L’analyse des projets exemplaires conduits à Electronic Arts , Batelle, Watson Wyatt, Us Army apportent un éclairage. Par exemple le projet Milspace de l’US Army qui concerne déjà 145000 gradés soutient une nouvelle approche du leadership en permettant de s’appuyer sur des conversations dynamiques avec ses pairs pour résoudre rapidement des problèmes critiques en bénéficiant d’un réseau prédéfini de communautés et de réseau de personnes organisé autour de thèmes choisis. Avec un environnement de vidéo, de serious game et de social network pour favoriser les échanges et l’apprentissage. C’est notre ami Eric Sauve de Tomoye qui nous a détaillé les richesses, les enjeux mais aussi les difficultés d’un tel projet. Nous y reviendrons. Quelques premières règles à retenir: simplicité, focus, « usability & ownership» .
Nous y reviendrons
Enterprise 2. 0 2009: où on s’occupe (enfin!) plus de la fertilité de la poule que de l’œuf Day 2
C’est fait. On rentre dans le dur de l’entreprise 2.0.
Clairement c’est la fin de la phase lune de miel et du tout nouveau, tout beau sur laquelle nous étions quelques uns à avoir toujours été attentifs.
2009 est l’année du focus sur l’adoption et l’évaluation des solutions et des approches conduites par les entreprises. C’est aussi l’année de la prise de conscience qu’il s’agit d’une vraie transformation. Alors les craintes et les inquiétudes surgissent….il faut bien inventer et expérimenter et l’incertitude est souvent vue comme un risque alors que c’est un exercice de résilience.
Dans la ville du Mayflower, @E 2.0 la découverte et l’apprentissage collectif d’un monde nouveau, de pratiques nouvelles se fait à chaque coin des rencontres, des twitts, des récits d’expériences. Les usages des technologies et les nouvelles pratiques sociales, managériales, organisationnelles sont désormais au cœur des préoccupations des professionnels et experts qui se sont réunis ici. On regarde moins les outils pour s’occuper de la capacité à suivre quelques principes clés « Drive action, be authentic, create ownership, be relevant, create a strong open brand, measure everything» …c’est en tout cas les quelques leçons que peuvent retenir les entrepreneurs du récit que nous à fait le CTO qui a appuyé la campagne d’Obama. Et la première lettre au gouvernement américain du nouvel occupant de la Maison Blanche pourrait être celle d’un responsable d’entreprise à ses collaborateurs directs et au middle-management « soyez transparent, soyez participatif, soyez collaboratif« .
Et la mise en place du programme Hello par Booz Alllen Hamilton qui a gagné le prix décerné mardi pour le prix de l’Open Enterprise 2009 montre bien que les facteurs de succès sont loin d’être simplement technologiques. Nous y reviendrons
E 2.0 2009 – Day 1: Gazouillis du matin….malins
Boston 2009. C’est parti. Bien que la météo soit hivernale ça gazouille de partout. Les twitts fourmillent. Evidence retrouvée et perçue que l’activité humaine est vraiment et de plus en plus en plus de la communication. Communication qui émerge de la circulation de tous ces messages et de ces modèles qui naissent et se partagent. Construction commune d’un monde virtuel de significations partagée. Après le passage du world wide web au world web world, le twitt c’est peut être le chemin vers le world life web.
De fait, la brièveté du twitt fait qu’on ne retient que ce qui fait vraiment sens et on supprime les évidences. Twitter c’est le web émotionnel et du sens partagé. La conférence Enterprise 2.0 est un social media vivant – ce nouveau nom donné à tout ce qui permet le lien, la collaboration, l’innovation, le réseau social, les découvertes en pays de connaissances…dans ce contexte, comme dans les autres, le twitt c’est ce qui impulse personnellement son réseau, qui le marque, comme une empreinte personnelle et digitale. Connexion des intelligences plus qu’intelligence collective. Respect des singularités et vitalité de chacun. Ici, malgré la crise, c’est quelque part le printemps de l’entreprise nouvelle…ça bourgeonne, ça bouge, ça gazouille harmonieusement…le pessimiste se condamne à être spectateur disait Goethe…j’ai l’impression que les 1500 participants de 40 nationalités différentes réunis dans ce lieu sentent tous un peu acteur de cette évolution/révolution dont on mesure qu’elle transforme les modèles de création de valeur et nos modèles d’organisation.
Technologies Entreprise 2.0 conférence 2009 : l’oiseau et l’éléphant
Les symboles technologiques de cette édition E2 2009 Boston sont l’oiseau gazouilleur twitter, et l’éléphant Sharepoint dans le magasin de porcelaines des social software.
Twitter est sur toutes les lèvres, dans tous les exemples, venu des nuages comme ses prédécesseurs blogs et wikis, et plaqué ici à la va vite dans des présentations qui sentaient un peu trop leur millésime 2008. Il est le fer de lance des applications hautement sociales et relationnelles, leur cheval de Troie dans l’entreprise encore trop fortifiée.
Sharepoint est dans tous les comptes (2/3 des grandes entreprises pour la précision), choisi pour trois raisons principales et ô combien corporate : 1. on l’a déjà, 2. sécurité, confidentialité, stabilité. 3. il ne remet pas en question les modes de management internes : « L’entreprise 2.0 est une évolution, pas une révolution» . Disent-ils.
Tous les débats tournent autour de « The Sharepoint Factor» #e2conf31, où les questions se résument à « comment alléger, améliorer, cacher l’incontournable et cumbersome Sharepoint» ? et les plus pessimistes se demandent si Sharepoint ne sera pas la killer application, au sens propre, de l’Entreprise 2.0.
Tous les rêves et les réflexions de fond (par exemple l’excellente présentation de Stowe Boyd dans « Open Enterprise 2009 in Depth» #e2conf37 et « How twitter change everything» #e2conf21) se cristallisent, eux, autour du petit oiseau et de ses cousins en habit d’entreprise yammer, socialcast et une dizaine d’autres. J’y reviendrai car je crois que twitter est porteur de paradigmes forts.
Il reste qu’entre une technologie ultra-simpliste dont les nouveaux usages s’inventent et se répandent littéralement chaque jour, fondé sur le minimalisme et la rapidité, qui peut enthousiasmer et inquiéter, et un monument de complexité et de staticité, qui peut paralyser et rassurer, le combat reste incertain. Impossible à Microsoft de grimper dans le nid que twitter a quitté depuis longtemps, et le destin de twitter n’est pas de de devenir aussi gros que Microsoft.
La solution sera-t-elle une multitude d’applications légères et versatiles sur le dos de portails pachydermes et stables ? La question n’est pas aujourd’hui tranchée.
Note: les présentations citées seront bientôt mises en ligne, nous ajouterons les liens dès qu’ils seront disponibles ; la plupart des interventions ont été twittées et vous retrouverez les tweets
correspondants sur twitter, en tapant par exemple #e2conf31 dans la fenêtre de recherche. Ah, bien sûr il vous faut être inscrit à twitter pour le faire. Mais après tout c’est l’occasion d’essayer !
Enterprise 2.0 conference, Jun 2009 – 04
Ils y sont…
Richard Collin et Marc de Fouchécour
suivez le twitter @Nextmodernity
Dassault Systèmes et blueKiwi Software : une vision commune de « Social Innovation »

A lire sur le site de blueKiwi, après l’annonce de sa seconde levée de fonds et l’entrée de Dassault Systèmes à son capital.
« La démarche de « Social Innovation » consiste à connecter des individus, des idées ou des expériences virtuelles, en tirant parti des capacités offertes par les outils de réseaux sociaux. Nous avons imaginé des services en ligne pour connecter les deux mondes, et ainsi permettre à tout un chacun de prendre part aux processus d’innovation, qu’il soit consommateur ou collaborateur d’une entreprise », déclare Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes. « La technologie blueKiwi favorise la création de réseaux sociaux d’entreprise en utilisant des outils simples d’utilisation et faciles à mettre en œuvre. Nous utilisons d’ailleurs la technologie blueKiwi au sein même de notre entreprise et sommes ravis de soutenir son équipe motivée et professionnelle ».
Twitter Weekly Updates for 2009-06-21
- L'intranet pour faciliter le travail, les échanges et favoriser le partage des connaissances. http://tinyurl.com/mysjfl #
- RT @flair Cette ap sur le salon on-line 2009 @marcfouchecour TR18 – Quel sera le web de demain ? http://tinyurl.com/m3nb78 #
- Des outils pour changer les pratiques professionnelles http://tinyurl.com/kjj2fv #
- Nextmodernity en force à Boston E 2.0 Conference : Richard Collin et Marc de Fouchecour y jouent les reporters #
- Arrivée à Boston : il n'y fait pas meilleur qu'à Paris. Richard et Marc dans les starting blocks en attendant lundi. http://is.gd/17H2o #
- #e2conf, choix sessions lundi. Le matin, incontournable "Implementing E2.0, tools & techniques" w/ Dion Hinchcliffe http://bit.ly/ud0rY #





