Collaboratif

Salon Intranet 2009 : sous le signe des histoires vécues

Salon Intranet et solutions collaborativesIl est trop tôt pour faire une synthèse complète du salon Solutions intranet et travail collaboratif qui s’est tenu au Cnit cette semaine. Un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête. Voici quelques points saillants, et bien sûr subjectifs, dans ce que j’y ai vu et entendu.

- Le collaboratif (travailler ensemble) est devenu la principale demande des entreprises. L’intranet est de plus en plus vu comme un outil de travail pour tous plutôt que comme un outil de communication pour quelques-uns.

- Les entreprises préfèrent les histoires vraies aux discours théoriques ou trop orientés vers les solutions logicielles : dans les ateliers et les tables rondes les plus fréquentés, il était question de business cases et de problématiques d’usage ou d’implémentation.

- Beaucoup d’offres originales et déjà technologiquement matures existent autour des réseaux sociaux, des conversations, des feed-backs d’employés ou de clients et des pages d’accueil personnalisées pour entreprises.

- Pour la première fois, des sociétés de conseil (seules quatre « petites » sont venues pour cette première) étaient présentes à côté des éditeurs de logiciels.

- Les entreprises commencent à s’intéresser aux réseaux sociaux (les appels d’offres le montrent), mais elles ne savent pas vraiment à quoi cela correspond : il y a là beaucoup à faire pour la « maturation du marché ».

Une remarque à ce propos : pour des raisons historiques – il y a bien longtemps que les outils de travail collaboratif existent –, on pense en général à déployer des solutions de travail collaboratif et, ensuite seulement, on pense éventuellement aux réseaux sociaux, qui viennent d’apparaître sur le marché. En fait, il faudrait faire exactement l’inverse : implémenter des fonctions de réseau social dans l’intranet, qui permettent la mise en relation des collaborateurs et forment le terreau des futurs groupes de travail collaboratif ou de communautés de pratiques.

Article publié sur 01.net

Intranet, travail collaboratif et usages du web 2.0? Nextmodernity répond à vos questions les 12 et 13 mai sur la Salon Solutions Intranet

Salon Intranet et solutions collaboratives

Venez trouver les réponses à vos questions en rencontrant l’équipe de Nextmodernity les 12 et 13 mai sur le salon Solutions Intranet et Travail collaboratif, stand D8.

  • Nous vous invitons à participer à notre atelier Nextmodernity le 12 de 12h00 à 12h50 salle Bleue :
    Comment mettre en place et manager l’intelligence collaborative dans votre organisation ?
    Avec les témoignages de : AUCHAN, AXA, CEETAL
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Yammer, un moyen simplissime de s’initier à l’entreprise 2.0

yammerJe travaille depuis plusieurs mois maintenant avec Yammer. Si vous connaissez Twitter, c’est la même chose, mais pour les entreprises. Sinon, on peut dire que c’est aujourd’hui un des moyens les plus simples de se familiariser avec l’entreprise 2.0, de basculer des technologies de l’information à celles de la relation.

Avec Yammer, je communique avec les collaborateurs de mon entreprise (et eux seulement). A tout moment de la journée, quand je commence un travail ou que je l’envoie, quand je reçois une information intéressante pour les autres ou rencontre un problème que je ne peux résoudre seul, j’envoie un court message. De mon ordinateur ou de mon téléphone. Pendant que j’y suis, je lis les messages envoyés par mes collègues. Et j’y réponds, si je peux et si je veux.

Rien d’obligatoire, dix minutes par jour. Aussi simple que les SMS qu’on s’envoie tous les jours entre amis.

yammer1A qui ça sert ? Aux personnes qui ont besoin de rester en contact avec des collègues qui ne sont pas dans le même bureau.

A quoi ça sert ? 

  1. Surtout à rester (ou me remettre) en contact, en lançant et recevant de petits signaux. Le sociologue Yves Winkin affirme que « la communication, quel que soit son support technique, c’est avant tout de la relation. L’information transmise reste toujours secondaire ». Je construis et alimente ainsi des relations qui seront à la base de mon réseau social interne. 
  2.  Je m’habitue à penser relation au lieu de communication, activité au lieu d’information. 
  3.  Je m’initie simplement à l’utilisation de tags (mots-clés). 
  4.  Je dé-formalise mes relations avec les autres. 
  5. C’est un moyen soft de m’habituer à savoir à quoi je passe mon temps, sans la terrible contrainte du time-tracking. 
  6. L’outil est tellement simple que j’en ai fait rapidement le tour et je ressens d’autres besoins : système de questions, définition de groupes, moteur de recherche, etc. que je n’aurais pas pu exprimer clairement auparavant et qui me donnent envie d’aller plus loin.

Yammer a déjà beaucoup évolué depuis son lancement en septembre 2008, et des concurrents voient le jour, comme socialcast, plus riche en fonctions, mais encore sans réel client PC et téléphone. D’autre part les plates-formes orientées « réseaux sociaux » comme blueKiwi, intègrent maintenant ce type de fonctions en interne.