L’intranet pour faciliter le travail, les échanges et favoriser le partage des connaissances.

Salon Intranet, CNIT – PARIS LA DEFENSE, 12 mai 2009

Intervenants : Philippe Colin, Richard Collin, Florence De Courtenay Guillois, Willem GABILLY, Guillaume GRONIER, Patrick SCHAMBEL

Conférence Enterprise 2.0 2009 : quoi, pourquoi, comment et pour qui ?

Entreprise 2.0Je serai à Boston la semaine prochaine pour cet événement annuel, où, au-delà des schémas simplificateurs qui pourraient nous faire croire que les entreprises vont passer d’un mode hiérarchique, bureaucratique, rigide, top-down, centralisé, complexe et j’en passe à une organisation plate, agile, flexible, bottom up, distribuée et simple, j’espère y entendre des histoires vraies d’organisations qui conjuguent la hiérarchie et les réseaux sociaux, les processus et les relations. Il ne s’agit pas, pour filer une métaphore bien connue, de préférer le cerveau droit au cerveau gauche, mais bien de les coordonner pour tirer le meilleur parti de l’un et de l’autre.

L’entreprise 2.0 face au défi de la crise économique


L’entreprise 2.0 face au défi de la crise économique Depuis septembre 2008, la crise économique sévit. Elle implique, pour les entreprises, des adaptations nécessaires aussi bien au niveau financier que dans l’approche GRH. L’innovation est, elle aussi, une clé de la réussite.
Pour s’adapter, les entreprises disposent d’un autre atout central : les technologies. Quel rôle vont-elles jouer et quels modèles vont se dégager ?
Le professeur Richard Collin, le sociologue Antoine Solom et le vice-président de Consulting Services Rémi Bollack débattent de ces évolutions à venir.

Entreprise 2.0 – Les nouveaux usages du web dans l’entreprise , conférence IDC

Conférence IDCSession plénière 1 – L’entreprise 2.0 : buzz marketing ou réalité ?
Richard COLLIN, Professeur,
Directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0 de Grenoble Ecole de Management, Directeur associé de Nextmodernity
L’entreprise 2.0 : un basculement imposé par la crise ?

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Que penser de l’appel à projet Web 2.0 et serious gaming du gouvernement ?

sgAvant tout quelques chiffres. Le marché français du jeu vidéo représente 6,7 % du marché mondial, celui des serious games seulement 0,6 % : le transfert de compétences d’un secteur à l’autre s’impose en effet. Le marché professionnel du Web 2.0 pèsera 4,6 Md$ en 2013 selon Forrester, ce qui correspond à une croissance annuelle de 46 %.  Ce serait dommage de rater le train !

On apprend beaucoup de choses de l’appel à projet du gouvernement et d’abord une définition courte et efficace du Web 2.0 : « Les services participatifs et sociaux sur Internet ». Participatif : où les internautes agissent.  Sociaux : où ils interagissent. Limpide. Ensuite, l’orientation clairement professionnelle de l’appel : sérieux, les jeux ; pour les entreprises, le Web 2.0.

Enfin, l’ouverture vers les projets de nouveaux usages, au delà des technologies ! C’est, je l’espère, un début de prise de conscience que pour le Web – qu’il soit Internet ou Intranet – la technologie ne suffit pas pour faire basculer les usages et la culture d’une logique hiérarchique et cloisonnée vers une dynamique en réseau et ouverte. On ne peut pas utiliser avec efficacité les outils 2.0 avec une culture 1.0, et les entreprises doivent être accompagnées et formées pour combiner leur culture avec ces nouvelles approches. Le coût décroissant des outils Web 2.0 ne doit pas masquer le nécessaire investissement en services et formation.

Sur quel terrain, en ce qui concerne le Web 2.0, arrive cet appel d’offres ? Côté éditeurs, nous n’avons pas en France à rougir de la comparaison avec les Etats-Unis ou avec le reste de l’Europe. AffinitizBluekiwiFeedback 20, Jamespot, PersonallPortaneoSlideoTalkspiritXwikiYoolink sont toutes des solutions dédiées aux entreprises, déjà technologiquement mâtures, développées par des sociétés françaises (eh oui, le nom est trompeur) et dont le marché est international (mes excuses à ceux que j’ai oublié, merci de vous signaler).  Un coup de pouce pour leurs innovations sera le bienvenu. Côté sociétés de services, l’offre est plus jeune, comme d’ailleurs la prise de conscience d’un besoin d’accompagnement des usages, mais la présence de quatre d’entre elles pour la première fois au Salon Intranet 2009 est un signe encourageant.

Certes le délai est bien court pour le dépôt de dossier (avant le 6 juillet) et comme le souligne l’article de 01net., les examinateurs auront plus de temps pour étudier les dossiers que les candidats pour les rédiger, mais cela privilégiera des projets déjà en gestation, donc courageux en ces temps d’investissement frileux.

Bonne chance donc aux candidats, et rendez-vous en septembre pour les résultats.

Marc de Fouchecour, article publié sur 01net pro

Séminaire : « Formation professionnelle : Serious games et e-learning» 

SéminaireAu lendemain de l’annonce par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’état à la Prospective et au Développement de l’économie numérique, de nouvelles mesures visant à « booster»  le serious gaming et le web 2.0, le Centre d’analyse stratégique et 01 Informatique organisent un séminaire sur les « serious games et la formation professionnelle».
Marc de Fouchécour y interviendra sur le thème :
« Le Web 2.0 : la nouvelle donne des réseaux sociaux et des outils. Comment intégrer les outils de partage de connaissance aux cursus de formation ?» 
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Salon Intranet 2009 : sous le signe des histoires vécues

Salon Intranet et solutions collaborativesIl est trop tôt pour faire une synthèse complète du salon Solutions intranet et travail collaboratif qui s’est tenu au Cnit cette semaine. Un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête. Voici quelques points saillants, et bien sûr subjectifs, dans ce que j’y ai vu et entendu.

- Le collaboratif (travailler ensemble) est devenu la principale demande des entreprises. L’intranet est de plus en plus vu comme un outil de travail pour tous plutôt que comme un outil de communication pour quelques-uns.

- Les entreprises préfèrent les histoires vraies aux discours théoriques ou trop orientés vers les solutions logicielles : dans les ateliers et les tables rondes les plus fréquentés, il était question de business cases et de problématiques d’usage ou d’implémentation.

- Beaucoup d’offres originales et déjà technologiquement matures existent autour des réseaux sociaux, des conversations, des feed-backs d’employés ou de clients et des pages d’accueil personnalisées pour entreprises.

- Pour la première fois, des sociétés de conseil (seules quatre « petites » sont venues pour cette première) étaient présentes à côté des éditeurs de logiciels.

- Les entreprises commencent à s’intéresser aux réseaux sociaux (les appels d’offres le montrent), mais elles ne savent pas vraiment à quoi cela correspond : il y a là beaucoup à faire pour la « maturation du marché ».

Une remarque à ce propos : pour des raisons historiques – il y a bien longtemps que les outils de travail collaboratif existent –, on pense en général à déployer des solutions de travail collaboratif et, ensuite seulement, on pense éventuellement aux réseaux sociaux, qui viennent d’apparaître sur le marché. En fait, il faudrait faire exactement l’inverse : implémenter des fonctions de réseau social dans l’intranet, qui permettent la mise en relation des collaborateurs et forment le terreau des futurs groupes de travail collaboratif ou de communautés de pratiques.

Article publié sur 01.net

Intranet, travail collaboratif et usages du web 2.0? Nextmodernity répond à vos questions les 12 et 13 mai sur la Salon Solutions Intranet

Salon Intranet et solutions collaboratives

Venez trouver les réponses à vos questions en rencontrant l’équipe de Nextmodernity les 12 et 13 mai sur le salon Solutions Intranet et Travail collaboratif, stand D8.

  • Nous vous invitons à participer à notre atelier Nextmodernity le 12 de 12h00 à 12h50 salle Bleue :
    Comment mettre en place et manager l’intelligence collaborative dans votre organisation ?
    Avec les témoignages de : AUCHAN, AXA, CEETAL
    > Inscrivez-vous

Outils Web 2.0 : le piège de la facilité

Il faut moins d’une demi-heure pour se créer un réseau social. Mais cette simplicité d’utilisation cache une complexité des usages.

Social NetworkSur le Web, aujourd’hui, non seulement les outils sont faciles à utiliser et « intuitifs », mais ils sont souvent d’autant plus aisés à installer qu’ils sont hébergés (modèle SaaS : software as a service). Sans parler des blogs ni des wikis, il faut moins d’une demi-heure pour créer votre réseau social avec Ning, pas plus pour un site participatif avec Google, Affinitiz, etc. La liste est longue.

Yammer, un moyen simplissime de s’initier à l’entreprise 2.0

yammerJe travaille depuis plusieurs mois maintenant avec Yammer. Si vous connaissez Twitter, c’est la même chose, mais pour les entreprises. Sinon, on peut dire que c’est aujourd’hui un des moyens les plus simples de se familiariser avec l’entreprise 2.0, de basculer des technologies de l’information à celles de la relation.

Avec Yammer, je communique avec les collaborateurs de mon entreprise (et eux seulement). A tout moment de la journée, quand je commence un travail ou que je l’envoie, quand je reçois une information intéressante pour les autres ou rencontre un problème que je ne peux résoudre seul, j’envoie un court message. De mon ordinateur ou de mon téléphone. Pendant que j’y suis, je lis les messages envoyés par mes collègues. Et j’y réponds, si je peux et si je veux.

Rien d’obligatoire, dix minutes par jour. Aussi simple que les SMS qu’on s’envoie tous les jours entre amis.

yammer1A qui ça sert ? Aux personnes qui ont besoin de rester en contact avec des collègues qui ne sont pas dans le même bureau.

A quoi ça sert ? 

  1. Surtout à rester (ou me remettre) en contact, en lançant et recevant de petits signaux. Le sociologue Yves Winkin affirme que « la communication, quel que soit son support technique, c’est avant tout de la relation. L’information transmise reste toujours secondaire ». Je construis et alimente ainsi des relations qui seront à la base de mon réseau social interne. 
  2.  Je m’habitue à penser relation au lieu de communication, activité au lieu d’information. 
  3.  Je m’initie simplement à l’utilisation de tags (mots-clés). 
  4.  Je dé-formalise mes relations avec les autres. 
  5. C’est un moyen soft de m’habituer à savoir à quoi je passe mon temps, sans la terrible contrainte du time-tracking. 
  6. L’outil est tellement simple que j’en ai fait rapidement le tour et je ressens d’autres besoins : système de questions, définition de groupes, moteur de recherche, etc. que je n’aurais pas pu exprimer clairement auparavant et qui me donnent envie d’aller plus loin.

Yammer a déjà beaucoup évolué depuis son lancement en septembre 2008, et des concurrents voient le jour, comme socialcast, plus riche en fonctions, mais encore sans réel client PC et téléphone. D’autre part les plates-formes orientées « réseaux sociaux » comme blueKiwi, intègrent maintenant ce type de fonctions en interne.

Table ronde “Tout sur l’entreprise 2.0 “: Intervention en vidéo de Richard Collin

 boostzonethumbnailLe 24 octobre dernier, dans le cadre de l‘institut Boostzone, se tenait la première table-ronde d’une série de trois dédiées à l’Entreprise 2.0.

Cette table-ronde, consacrée à la Transformation des Usages, était animée par Miguel Membrado.
Sont intervenu en tant qu’expert et praticiens, Marc de Fouchécour -Nextmodernity- , Hervé Dumas -Valeo- et Bertrand Duperrin -bluekiwi-

Richard Collin, qui devait également participer à l’événement n’a pas pu être présent physiquement et a donc produit une vidéo sur sa pensée de l’Entreprise 2.0 afin d’apporter son point de vue :


Article qui traite de la table ronde du 24 octobre:
Entreprise 2.0 et transformation des usages : quelques pensées en passant … par Bertrand Duperrin

Olivier Vassal : Le changement sans fin

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Le changement sans fin  par Olivier Vassal, Senior Executive Boston Consulting Group
Editions Village Mondial, Pearson Education, 
Interview Catherine Fournier-Montgieux pour Nextmodernity.

En ces temps de déstabilisations en cascade, l’auteur aborde avec recul la notion du changement dans l’entreprise, changement à voir non pas comme une contingence mais comme une opportunité à donner du sens à l’action collective.

Pourquoi l’entreprise doit-elle changer ? Est-ce, comme on le dit parfois à ceux qui doutent ou s’interrogent, « parce que nous n’avons pas le choix»  ?

La question du pourquoi changer est clé. Même dans un monde où les injonctions au changement sont quotidiennes. La plupart des directions ont perdu de vue l’importance et la nécessité d’argumenter sur cet aspect. Pressées de toutes parts d’obtenir des résultats elles se focalisent sur les modalités opérationnelles de ce qu’elles imaginent comme peu discutable et peu sujet à débat. Lorsqu’argumentation il y a, celle-ci s’organise autour d’un discours qui ne varie pas. Son registre est celui de la contrainte, sa rhétorique une fausse alternative du type s’adapter ou périr. C’est la plupart du temps un « non-choix » qui est présenté, dont la première des conséquences est de mettre les organisations et leurs membres dans la position de celui qui subit son destin, davantage qu’il ne le maîtrise.
Il ne faut pas chercher plus loin l’explication au fait que dans nombre d’entreprises, comme dans la société en général, changer c’est d’abord subir. Au motif que « nous n’avons pas le choix », tout changement s’apparente souvent à un renoncement sinon à un sacrifice : fusionner parce que nos concurrents nous y obligent, réduire nos coûts parce que les marchés nous l’imposent, fermer parce que l’âpreté de la concurrence l’exige, …

Comment refondre son intranet quand on ne sait pas ce que l’on veut ?

MArc de FouchécourVotre mission : concevoir, réaliser et mettre en place le futur intranet de votre entreprise. Celui qui sera vraiment utilisé…

Vous savez, celui qui sera vraiment utilisé par tous les employés pour être mieux informés, plus efficaces et plus innovants individuellement et collectivement. Celui que les employés ne déserteront pas pour LinkedIn, Facebook et Google docs…

Trois constats s’imposent : 

  • au démarrage, souvent, vous ne savez pas plus ce dont vous avez besoin qu’un cocher du XIXe siècle à qui on aurait demandé de définir les spécifications de la prochaine Renault. Inutile de demander aux utilisateurs finaux, sauf s’ils sont digital natives, mais attention ils sont aussi souvent digital naïves.
  • vous n’arriverez pas à comprendre comment les outils Web 2.0 vont changer vos modes de travail et de communication en lisant la liste des fonctions, mais en les utilisant au jour le jour. 
  • vous avez besoin d’objets d’échanges entre vous et les fournisseurs de solutions : une navette, voire une patate chaude, qui contient des significations partagées sur le projet.

Que faire ? Vos éléments de base pour dialoguer sont en général des histoires (vision, business cases), des images (maquettes) et des listes (les spécifications). Classiquement, les systèmes d’information et SSII lisent surtout les listes, vous demandent de les valider et, pire encore quelquefois, de les écrire ! C’est ce qui se passera sans doute si vous demandez à votre responsable SI, à votre éditeur actuel (vous savez, celui qui s’occupe déjà de votre système d’exploitation) ou à une SSII intégrateur. Toutes entités compétentes pour résoudre les problèmes compliqués, ceux qui s’analysent et se simplifient à l’aide de listes.

Cherchez plutôt un interlocuteur qui s’intéresse à vos histoires et à vos images. L’intranet le plus abouti que j’ai vu aux dernières Rencontres intranet était celui de Dassault Systèmes. Le pilote du projet était présent, à côté du responsable du développement. Le premier expliquait qu’il avait rédigé à cette occasion le premier cahier des charges de sa vie. Et demande à son voisin : “ Tu l’as lu ? 
- Non. ” ;-)

Pourquoi le résultat était-il aussi bon ? Parce que les développeurs ont su traduire les histoires en spécifications et qu’ils ne faisaient pas valider les listes, mais leur traduction directe sur l’écran en scénarios (histoires et images). Aujourd’hui les histoires et les images ne sont plus sur papier, mais sous forme de maquettes fonctionnelles développées pratiquement en temps réel.

Comme vous n’avez sans doute pas la chance – et moi non plus – d’avoir sous la main une équipe de développeurs comme celle de Dassault Systèmes, comment faire ? Une des solutions est de choisir un éditeur réellement engagé dans les technologies 2.0, d’utiliser en situation réelle pendant quelques semaines ou mois ses solutions (en étant accompagné pour vous engager concrètement dans de nouveaux usages), de choisir ses produits sur un critère degood enough (pas de fossé critique) et sa vision sur un critère de best of. Puis lui faire confiance : si la vision est bonne, les fonctions suivront. C’est ce qu’a fait Valeo avec Google Apps.

Cerise sur le gâteau : vous allez découvrir des fonctions dont vous ignoriez avoir besoin et des usages dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Et si finalement vous ne choisissez pas cet éditeur, vous aurez au moins atteint un résultat important : vous saurez mieux ce que vous voulez et aussi ce que vous ne voulez pas !

Le Web 2.0 en entreprise, ce n’est pas tout à fait le Web 2.0

Rapidité, liberté, facilité, profusion, personnalisation… Si la richesse et le dynamisme du Web 2.0 peuvent enthousiasmer, il véhicule aussi des craintes plus ou moins justifiées : désordre, culte de l’amateur et mort de l’expert, perte de qualité, perte de temps, vol de notre identité voire de nos propriétés intellectuelles.

En entreprise, milieu plus limité et plus centré qu’Internet, les usages du Web 2.0 revêtent une autre forme, qui pourraient presque nous convaincre que nous pouvons avoir les qualités du Web 2.0 sans en subir les défauts. Le Web 2.0 en entreprise se conjugue à un système sous-jacent qui induit au moins six différences importantes : 

  1.  On sait qui parle (ou écrit) : les contenus sont signés d’un vrai patronyme, pas avec un pseudo. Les informations conduisent à un collaborateur identifié. Tous font partie de l’entreprise ou de son environnement proche. 
  2. On sait à qui on parle : qui lit vos notes, consulte votre profil, etc. 
  3. Les objectifs sont partagés : la réussite de son entreprise, de son projet, de sa communauté d’expertise (même si les moyens ne le sont pas toujours). 
  4.  Les langages sont communs ou voisins, ce qui facilite la compréhension et laisse plus de place à l’implicite. 
  5. Les utilisateurs sont dans une dynamique de projets et de résultat : leurs productions, leurs lectures et leurs parcours sont orientés par cette dynamique. 
  6. L’organisation et la hiérarchie influent sur les usages : orientent, structurent, mais peuvent aussi inhiber ou biaiser les comportements.

YouOnTheWeb : Cultivez votre identité numérique le 28 mars 2009

Nextmodernity  est sponsor de YouOnTheWeb,  premières Rencontres sur l’identité numérique, l’e-réputation et le personal branding en région Nord Pas de Calais organisées par les  Geemiks de ESC Lille et l’ITEEM .

Cette événement se déroulera samedi 28 marc 2009 à Lille.

You-ontheweb

Le matin à partir de 10 h :

  • Des parcours thématiques selon l intérêt et la stratégie de chacun
  • Des tables rondes d experts : sensibilisation, intérêt/opportunité et danger
  • Des ateliers par petits groupes pour apprendre à créer et gérer
  • Des stands avec des prestataires qui peuvent vous y aider et vous accompagner
  • Des espaces networking pour rencontrer et échanger

L’après-midi, Barcamp à partir de 14h.

  • Forum ouvert avec des débats et des réflexions sur les thèmes de l’identité numérique, l’e-réputation et le personnal branding en entreprise.

Le blog de l’évènement  : http://youontheweb.fr/blog/
Inscriptions : http://youontheweb.fr/sinscrire/

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