Usages 2.0

4ème semaine du médicament par le LEEM

Débat Confiance Médicaments

Peut-on faire confiance au médicament ? C’est la question que pose le LEEM (Les Entreprises du Médicament) à l’occasion de la 4ème semaine du médicament.

En vue d’introduire le débat et de sensibiliser le grand public au fait que les médicaments ne sont pas des produits comme les autres, le LEEM a lancé une campagne Internet mettant en scène l’étonnant personnage Bernard Meddoc qui vise à faire réagir face à la contrefaçon des médicaments.

Du 12 au 22 octobre, le débat est ouvert sur debat.confiancemedicament.com au sein duquel Nextmodernity a mis en place un  espace de débat et de dialogue avec l’aide de blogSpirit

Cet espace  a pour but d’ouvrir le débat sur 5 grands thèmes : fiabilité, transparence, crédibilité, innovation et responsabilité du médicament.  N’hésitez pas à venir poser vos questions aux spécialistes de l’industrie pharmaceutique et à participer au débat.

Co-Lab: Savoir et travail partagés : les outils collaboratifs pour l’entreprise

Co-LabXWiki et Silicon Sentier organisent un événement sur la collaboration en entreprise, CO-LAB, qui fera intervenir des entreprises (blueKiwi, Revevol et Personall) et plusieurs experts français du domaine dont Nextmodernity.

Cette journée doit permettre aux participants qui envisagent de mettre en place des outils collaboratifs au sein de leur organisation d’obtenir des réponses concrètes sur les bonnes pratiques et les clés du succès…

Cet événement se déroulele 3 juillet 2009 de 8h30 à 18h à La Cantine.

Nextmodernity y animera un atelier de 14h à 15h  sur le thème :
« Quels types d’outils collboratifs pour quel type de collaboration ?» 

AfNet: Nathalie Kosciusko-Morizet – Boost France

Conférence Enterprise 2.0 2009, retour de Boston

Entreprise 2.0L’année 2009, pour la conférence Enterprise 2.0, est à la fois celle de la consolidation et de la prise en compte des problématiques concrètes.

Se plonger pendant quatre journées intenses dans un séminaire de réflexion et de débats sur ce qui se fait de plus avancé en termes de technologie et de management de l’entreprise connectée, avec quelquefois quatre sessions en parallèle, des « unconferences » et « evening in the cloud » qui se prolongeaient hors des horaires, est une expérience forte.

Plus de 1 500 participants, le top 30 des éditeurs et des penseurs du domaine, accessibles à toute discussion et controverse, tous davantage dans une attitude d’écoute que de prêche, m’ont donné à réfléchir et agir pour une année entière. Bien sûr, quelques lieux communs, bien sûr, par rapport à l’an dernier, quelques rediffusions d’idées ou de formules. Mais après tout, elles n’étaient là que pour nous permettre de consolider nos points de vue, et de préparer nos têtes surchauffées aux idées neuves, aux questions difficiles, aux histoires vécues d’entreprises qui étaient en train de basculer, réellement, dans de nouveaux modes de travail et de management.

Impossible dans une chronique de faire la somme de ce que j’y ai vu. Mais si le sujet vous intéresse, vous pouvez trouver la quasi intégralité des sessions en vidéo, avec les présentations, les commentaires, les discussions en ligne des blogueurs présents (nous l’étions pratiquement tous), sur le site www.e2conf.com, et les omniprésents tweets [message instantané de 140 caractères maximum, NDLR] par milliers. Vous les retrouvez pour l’ensemble de la conférence en suivant ce lien ou cet autre, et pour chaque conférence en cherchant le hashtag (mot-clé) correspondant dans le moteur de recherche Twitter, par exemple #e2conf46 pour la session sur le développement de communautés durables, à laquelle participait Richard Collin.

Une générosité qu’on aimerait trouver parmi les organisateurs de nos conférences nationales. Tout le monde tweetait avec ardeur, et rebondissait sur les mini-phrases des autres, créant des mini-conversations, comme un nuage de sens au-dessus du flot des sessions. Phénomène étrange, compréhensible seulement en le vivant en direct, et qui m’a par exemple permis de faire connaissance (autour d’un verre) avec des participants dont les tweets m’interpellaient et avec lesquels ma timidité naturelle aurait empêché un contact direct.

Et puisqu’il faudrait des semaines pour tout regarder et écouter, nous avons fait quelques synthèses, exprimé quelques opinions, retenu quelques leçons. Vous pouvez les lire ici, nous y publierons aussi les interviews (sous-titrées) de quatre acteurs parmi les plus importants de la conférence : son organisateur Steve Wylie, Andrew McAfee, professeur à Harvard et auteur d’un blog très suivi, l’expert en entreprise 2.0 Dion Hinchcliffe et enfin Walton Smith de Booz Allen Hamilton, responsable du projet qui a eu le prix du meilleur projet entreprise 2.0 2009.

D’autres blogueurs francophones comme les Canadiens Claude Malaison et Pascal Veilleux ont rendu compte de cet événement. Et si j’osais résumer les thèmes abordés avec une vingtaine de mots qui ont représenté les thèmes les plus discutés, les voici : twitter, sharepoint, e-mail, open source, logiciels sociaux, nuages pour le côté technologie, et transparence, ouverture, viralité, sécurité, confidentialité, résilience, génération F, community manager pour l’aspect humain et organisation

Article paru dans 01Net.pro

Outils Web 2.0 : le piège de la facilité

Il faut moins d’une demi-heure pour se créer un réseau social. Mais cette simplicité d’utilisation cache une complexité des usages.

Social NetworkSur le Web, aujourd’hui, non seulement les outils sont faciles à utiliser et « intuitifs », mais ils sont souvent d’autant plus aisés à installer qu’ils sont hébergés (modèle SaaS : software as a service). Sans parler des blogs ni des wikis, il faut moins d’une demi-heure pour créer votre réseau social avec Ning, pas plus pour un site participatif avec Google, Affinitiz, etc. La liste est longue.

Yammer, un moyen simplissime de s’initier à l’entreprise 2.0

yammerJe travaille depuis plusieurs mois maintenant avec Yammer. Si vous connaissez Twitter, c’est la même chose, mais pour les entreprises. Sinon, on peut dire que c’est aujourd’hui un des moyens les plus simples de se familiariser avec l’entreprise 2.0, de basculer des technologies de l’information à celles de la relation.

Avec Yammer, je communique avec les collaborateurs de mon entreprise (et eux seulement). A tout moment de la journée, quand je commence un travail ou que je l’envoie, quand je reçois une information intéressante pour les autres ou rencontre un problème que je ne peux résoudre seul, j’envoie un court message. De mon ordinateur ou de mon téléphone. Pendant que j’y suis, je lis les messages envoyés par mes collègues. Et j’y réponds, si je peux et si je veux.

Rien d’obligatoire, dix minutes par jour. Aussi simple que les SMS qu’on s’envoie tous les jours entre amis.

yammer1A qui ça sert ? Aux personnes qui ont besoin de rester en contact avec des collègues qui ne sont pas dans le même bureau.

A quoi ça sert ? 

  1. Surtout à rester (ou me remettre) en contact, en lançant et recevant de petits signaux. Le sociologue Yves Winkin affirme que « la communication, quel que soit son support technique, c’est avant tout de la relation. L’information transmise reste toujours secondaire ». Je construis et alimente ainsi des relations qui seront à la base de mon réseau social interne. 
  2.  Je m’habitue à penser relation au lieu de communication, activité au lieu d’information. 
  3.  Je m’initie simplement à l’utilisation de tags (mots-clés). 
  4.  Je dé-formalise mes relations avec les autres. 
  5. C’est un moyen soft de m’habituer à savoir à quoi je passe mon temps, sans la terrible contrainte du time-tracking. 
  6. L’outil est tellement simple que j’en ai fait rapidement le tour et je ressens d’autres besoins : système de questions, définition de groupes, moteur de recherche, etc. que je n’aurais pas pu exprimer clairement auparavant et qui me donnent envie d’aller plus loin.

Yammer a déjà beaucoup évolué depuis son lancement en septembre 2008, et des concurrents voient le jour, comme socialcast, plus riche en fonctions, mais encore sans réel client PC et téléphone. D’autre part les plates-formes orientées « réseaux sociaux » comme blueKiwi, intègrent maintenant ce type de fonctions en interne.

YouOnTheWeb : Cultivez votre identité numérique le 28 mars 2009

Nextmodernity  est sponsor de YouOnTheWeb,  premières Rencontres sur l’identité numérique, l’e-réputation et le personal branding en région Nord Pas de Calais organisées par les  Geemiks de ESC Lille et l’ITEEM .

Cette événement se déroulera samedi 28 marc 2009 à Lille.

You-ontheweb

Le matin à partir de 10 h :

  • Des parcours thématiques selon l intérêt et la stratégie de chacun
  • Des tables rondes d experts : sensibilisation, intérêt/opportunité et danger
  • Des ateliers par petits groupes pour apprendre à créer et gérer
  • Des stands avec des prestataires qui peuvent vous y aider et vous accompagner
  • Des espaces networking pour rencontrer et échanger

L’après-midi, Barcamp à partir de 14h.

  • Forum ouvert avec des débats et des réflexions sur les thèmes de l’identité numérique, l’e-réputation et le personnal branding en entreprise.

Le blog de l’évènement  : http://youontheweb.fr/blog/
Inscriptions : http://youontheweb.fr/sinscrire/

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L’entreprise 2.0 : plateforme logicielle et création de valeur

Entreprise 2.0Poursuivant sa stratégie et son positionnement de société de services et de conseil indépendante des éditeurs pour accompagner les entreprises vers le monde 2.0, Nextmodernity a cependant choisi d’être un des partenaires du lancement de blueKiwi 2009, nouvelle plateforme de réseau social d’entreprise et de collaboration opérationnelle.

Dans un contexte où « tout manager qui investit dans une plateforme de réseau social doit aller au-delà des bénéfices génériques offerts, tels que l’amélioration de la connectivité des collaborateurs ou la capitalisation des connaissances, doit également pouvoir mesurer les véritables bénéfices qui ont un impact sur son efficacité opérationnelle»  -Nikos Drakos, Directeur de Recherche, Gartner Group-, il nous semblait nécessaire de soutenir activement les efforts et les approches de blueKiwi.

Approches visant à favoriser les usages et l’appropriation du monde 2.0 pour mieux répondre aux nombreux défis qui plus que jamais se présentent aux entreprises. Nous sommes en effet convaincus que le pilotage approprié d’une coévolution des technologies 2.0 et des modèles d’organisation et de management est une des clés de la réussite.

C’est dans ce contexte que nous avons repéré et salué la démarche fonctionnelle de blueKiwi 2009 qui renforce et professionnalise l’interaction entre les parties prenantes du nouvel écosystème des entreprises.Nous attendons avec impatience la possibilité de tester en profondeur la solution complète et de valider nos premières analyses. Nous ne manquerons pas de vous en faire part en toute objectivité dans la logique qui est la notre : Celle du bon usage du 2.0 pour avancer vers un monde en pleine évolution

Quelques photos de la soirée BK

Photos de Bertand DuperrinDe gauche à droite : Salons du Louvre pour la présentation de blueKiwi 2009, Martin Roulleaux-Dugage, Richard Collin, Carlos Diaz, Stowe boyd