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	<title>Nextmodernity &#187; Tribune Libre</title>
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		<title>Vers le DSI 2.0</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 11:44:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rcollin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[La postface  « Vers le DSI 2.0 » que je signe pour l’ouvrage  collectif coordonné par l’Ecole de Management des Systémes d’Information de Grenoble Ecole de Management que publie Dunod le 7 octobre prochain « Stratégie et pilotage des systèmes d’information » propose modestement d’explorer quelques pistes pour mieux anticiper et imaginer la nécessaire et&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img style="margin: 0px 15px 15px 0px;float: left" src="http://www.nextmodernity.com/wp-content/uploads/2009/09/DSI.jpg" alt="" width="252" height="158" />La postface <strong> « Vers le DSI 2.0 » </strong>que je signe pour l’ouvrage  collectif coordonné par <a href="http://www.grenoble-em.com/accueil_ecole.aspx?ecole=emsi" target="_blank">l’Ecole de Management des Systémes d’Information de Grenoble Ecole de Management</a> que publie Dunod le 7 octobre prochain « <a href="http://www.dunod.com/livre-dunod-9782100532049-strategie-et-pilotage-des-systemes-d-information.html" target="_blank">Stratégie et pilotage des systèmes d’information</a> » propose modestement d’explorer quelques pistes pour mieux anticiper et imaginer la nécessaire et profonde transformation du métier du DSI.</p>
<p style="text-align: justify">Occasion d’aborder quelques questions et de tenter d’y répondre …</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-677"></span></p>
<p style="text-align: justify">["En passant d’un monde de l’entreprise avec une communication autour du travail à un monde dans lequel l’essentiel du travail est la communication, la capacité du SI à favoriser l’intelligence connectée et à anticiper sur le travailler et innover autrement devient donc plus que jamais essentiel. Comment mieux comprendre ces évolutions, leur impact sur l’entreprise et la nature même du travail ? Comment  mettre en œuvre les dispositifs permettant l’éclosion de dynamiques portées par les individus?  Comment le SI accompagne t il l’éclatement spatial et temporel du travail ? Comment le SI peut il à la fois favoriser ce qui informel et spontané - le levier de l’innovation et de la performance collective - sur ce qui est organisé pour conserver l’adaptation maximale de l’organisation au moindre coût ? Comment le SI urbanise t il l’intelligence connective pour favoriser une culture de partage et de confiance dans des organisations en pleine mutation ?...]….</p>
<p style="text-align: justify"><!--more--></p>
<p style="text-align: justify">[le DSI]..se met au service de l&#8217;utilisateur dans ses besoins opérationnels. Les facteurs de succès (e.g. sponsoring visible de haut niveau, mobilisation des intérêts, accompagnement continu et solide, formation aux usages et à la modération, temps donné et affecté pour la coopération, accompagnement du changement,…) sont désormais bien identifiés. Les bénéfices désormais avérés tant pour le management (e.g. aide à la décision, optimisation de processus, innovation, création de valeur,..) que pour l&#8217;ensemble des collaborateurs (e.g. employabilité, autonomie, compréhension des enjeux de l&#8217;organisation, repérage des intérêts de chacun et du groupe,…) sont eux aussi bien repérés et les indicateurs formalisés. Mais la marche vers, par exemple un intranet 2.0 ouvert et collaboratif, exige plus que jamais une écoute attentive et ouverte des utilisateurs et des réponses innovantes et positives qui ne peuvent se cacher derrière les faux nez de la sécurité, du contrôle, de la cohérence nécessaire voire même de la rationalité de l’administration et de l’optimisation des couts. Quand il s’agit d’offrir à chacun des talents de l’entreprise la possibilité de coopérer avec qui il le souhaite, d’accéder aux informations qu’il estime nécessaires pour remplir ses missions, de définir lui-même son profil de page et la nature des interactions qu’il envisage au travers de dispositifs dynamiques de collaboration, de participation et de socialisation…il devient clair que le SI se met vraiment au service des créateurs de richesses que sont les salariés…..]</p>
<p style="text-align: justify">Pour de nombreuses entreprises et institutions le défi est de taille ! … [Tout devient social nous dit on. Etre pertinent est aussi important que d’être productif. Le lien devient plus important que tout….les salariés deviennent chacun un hub dans leur organisation et pour leur propre organisation…Alors, en route vers la DSI 2.0 !]</p>
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		<title>Le nouvel Ecosystème internet : promesses et défis pour les services de demain, interview Joël de Rosnay par Richard Collin</title>
		<link>http://www.nextmodernity.com/2009/08/28/le-nouvel-ecosysteme-internet-promesses-et-defis-pour-les-services-de-demain-interview-joel-de-rosnay-par-richard-collin/</link>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 09:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rcollin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[Joël de Rosnay
Président exécutif de Biotics International
Conseiller du Président de la cité des Sciences et de l&#8217;industrie de La Vilette
Interview de Richard Collin&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><strong>Joël de Rosnay</strong><br />
Président exécutif de Biotics International<br />
Conseiller du Président de la cité des Sciences et de l&#8217;industrie de La Vilette<br />
Interview de <strong>Richard Collin</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Conférence Enterprise 2.0 2009, retour de Boston</title>
		<link>http://www.nextmodernity.com/2009/06/26/conference-enterprise-2-0-2009-retour-de-boston/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 18:46:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfouchecour</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Usages 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[E2Conf]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;année 2009, pour la conférence Enterprise 2.0, est à la fois celle de la consolidation et de la prise en compte des problématiques concrètes.
Se plonger pendant quatre journées intenses dans un séminaire de réflexion et de débats sur ce qui se fait de plus avancé en termes de technologie et de management de l&#8217;entreprise connectée&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><a href="http://www.e2conf.com/" target="_blank"><img src="http://www.usages20.com/wp-content/uploads/logo-20.jpg" border="0" alt="Entreprise 2.0" hspace="10" align="right" /></a>L&#8217;année 2009, pour la <a href="http://www.e2conf.com/" target="_blank">conférence Enterprise 2.0</a>, est à la fois celle de la consolidation et de la prise en compte des problématiques concrètes.</p>
<p style="text-align: justify">Se plonger pendant quatre journées intenses dans un séminaire de réflexion et de débats sur ce qui se fait de plus avancé en termes de technologie et de management de l&#8217;entreprise connectée, avec quelquefois quatre sessions en parallèle, des « unconferences » et « evening in the cloud » qui se prolongeaient hors des horaires, est une expérience forte.</p>
<p style="text-align: justify">Plus de 1 500 participants, le top 30 des éditeurs et des penseurs du domaine, accessibles à toute discussion et controverse, tous davantage dans une attitude d&#8217;écoute que de prêche, m&#8217;ont donné à réfléchir et agir pour une année entière. Bien sûr, quelques lieux communs, bien sûr, par rapport à l&#8217;an dernier, quelques rediffusions d&#8217;idées ou de formules. Mais après tout, elles n&#8217;étaient là que pour nous permettre de consolider nos points de vue, et de préparer nos têtes surchauffées aux idées neuves, aux questions difficiles, aux histoires vécues d&#8217;entreprises qui étaient en train de basculer, réellement, dans de nouveaux modes de travail et de management.</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-588"></span></p>
<p style="text-align: justify">Impossible dans une chronique de faire la somme de ce que j&#8217;y ai vu. Mais si le sujet vous intéresse, vous pouvez trouver la quasi intégralité des sessions en vidéo, avec les présentations, les commentaires, les discussions en ligne des blogueurs présents (nous l&#8217;étions pratiquement tous), sur le site <a href="http://www.e2conf.com/" target="_blank">www.e2conf.com</a>, et les omniprésents<a href="http://twitter.com/" target="_blank"> tweets</a> [message instantané de 140 caractères maximum, NDLR] par milliers. Vous les retrouvez pour l&#8217;ensemble de la conférence en suivant <a href="http://search.twitter.com/search?q=#e2conf" target="_blank">ce lien</a> ou <a href="http://search.twitter.com/search?q=#e2conf" target="_blank">cet autre</a>, et pour chaque conférence en cherchant le hashtag (mot-clé) correspondant dans le moteur de recherche Twitter, par exemple <a href="http://search.twitter.com/search?q=#e2conf46" target="_blank">#e2conf46</a> pour la session sur le développement de communautés durables, à laquelle participait Richard Collin.</p>
<p style="text-align: justify">Une générosité qu&#8217;on aimerait trouver parmi les organisateurs de nos conférences nationales. Tout le monde tweetait avec ardeur, et rebondissait sur les mini-phrases des autres, créant des mini-conversations, comme un nuage de sens au-dessus du flot des sessions. Phénomène étrange, compréhensible seulement en le vivant en direct, et qui m&#8217;a par exemple permis de faire connaissance (autour d&#8217;un verre) avec des participants dont les tweets m&#8217;interpellaient et avec lesquels ma timidité naturelle aurait empêché un contact direct.</p>
<p style="text-align: justify">Et puisqu&#8217;il faudrait des semaines pour tout regarder et écouter, nous avons fait quelques synthèses, exprimé quelques opinions, retenu quelques leçons. Vous pouvez les lire ici, nous y publierons aussi les interviews (sous-titrées) de quatre acteurs parmi les plus importants de la conférence : son organisateur <a href="http://enterprise2blog.com/author/swylie/" target="_blank">Steve Wylie</a>, <a href="http://drfd.hbs.edu/fit/public/facultyInfo.do?facInfo=bio&amp;facEmId=amcafee&amp;loc=extn" target="_blank">Andrew McAfee</a>, professeur à Harvard et auteur d&#8217;un <a href="http://andrewmcafee.org/blog/" target="_blank">blog très suivi</a>, l&#8217;expert en entreprise 2.0 <a href="http://blogs.zdnet.com/Hinchcliffe/" target="_blank">Dion Hinchcliffe</a> et enfin <a href="http://www.boozallen.com/" target="_blank">Walton Smith</a> de Booz <a href="http://www.boozallen.com/" target="_blank">Allen Hamilton</a>, responsable du projet qui a eu le prix du meilleur projet entreprise 2.0 2009.</p>
<p style="text-align: justify">D&#8217;autres blogueurs francophones comme les Canadiens <a href="http://emergenceweb.com/blog/" target="_blank">Claude Malaison</a> et <a href="http://nsisolution.wordpress.com/" target="_blank">Pascal Veilleux</a> ont rendu compte de cet événement. Et si j&#8217;osais résumer les thèmes abordés avec une vingtaine de mots qui ont représenté les thèmes les plus discutés, les voici : twitter, sharepoint, e-mail, open source, logiciels sociaux, nuages pour le côté technologie, et transparence, ouverture, viralité, sécurité, confidentialité, résilience, génération F, community manager pour l&#8217;aspect humain et organisation</p>
<p style="text-align: justify">Article paru <a href="http://pro.01net.com/editorial/503840/conference-enterprise-2-0-2009-retour-de-boston/" target="_blank">dans 01Net.pro</a></p>
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		<title>Entreprise 2.0, le choc des générations n&#8217;est pas celui qu&#8217;on croit</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jun 2009 18:09:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>flair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actu Nextmodernity]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;La génération Y, et même Z arrive dans vos entreprises et après avoir balancé vos terminaux muets, vos réseaux poussifs et vos plate-formes rigides Mi&#8230;, IB&#8230; et Or&#8230;, continuera à communiquer, travailler et réseauter avec leur iPhone, gPhone ou Netbooks à connexion 3G, faisant exploser les frontières informationnelles de votre entreprise.
Vous n&#8217;allez tout de même&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img style="margin: 0px 15px 15px 0px" src="http://www.nextmodernity.com/wp-content/uploads/2009/06/illustration_joute_lance.jpg" alt="Le choc des générations" align="left" />&laquo;&nbsp;La génération Y, et même Z arrive dans vos entreprises et après avoir balancé vos terminaux muets, vos réseaux poussifs et vos plate-formes rigides Mi&#8230;, IB&#8230; et Or&#8230;, continuera à communiquer, travailler et réseauter avec leur iPhone, gPhone ou Netbooks à connexion 3G, faisant exploser les frontières informationnelles de votre entreprise.<br />
Vous n&#8217;allez tout de même pas entourer vos bureaux d&#8217;une cage de Faraday ? Vos managers et leur Blueberry ne s&#8217;en remettraient pas.&nbsp;&raquo; Air connu, qu&#8217;on vous a déjà chanté, et qui a une part de vérité, si on admet que vos digital native, qui sont souvent des digital naïve, ne s&#8217;adapteront pas, crise oblige, à la &laquo;&nbsp;cage dorée&nbsp;&raquo; dont parle Michela Marzano dans son livre Extension du domaine de la manipulation : De l&#8217;entreprise à la vie privée.<br />
A y regarder de près pourtant, la vraie confrontation ne se fera pas sur l&#8217;âge mais sur le rapport à l&#8217;autre, au management, à l&#8217;organisation, au pouvoir, et même à la connaissance. Il y a d&#8217;un côté la génération F, comme Facebook, qui apprend à gérer son voisinage et le voisinage de son voisinage, son réseau, suivant les activités de ses &laquo;&nbsp;amis&nbsp;&raquo; ou de ses groupes, habituée aux contacts informels et au mélange personnel/professionnel, et dont le paysage social est le réseau.</p>
<p style="text-align: justify"><span id="more-569"></span></p>
<p style="text-align: justify">On est étonné de voir combien de boomers sont de la génération F. De l&#8217;autre côté, la génération O, comme Organigramme. Le regard fixé sur la marche suivante, et ceux qui sont sur celle d&#8217;en dessous, ou, pire, celle d&#8217;à côté. Ils sont (nous sommes ?) les petits soldats de la hiérarchie, à qui on a appris quelques règles de base pour mener sa carrière, parcourant des chemins tracés dans le marbre, qui vont vers le haut pour l&#8217;avenir, et embrassent le bas pour le management de leurs équipes. La génération O n&#8217;a pas le temps ni l&#8217;envie de s&#8217;intéresser aux liens transverses, car ils brouillent la clarté de leur paysage social, l&#8217;organigramme, beau comme une taxonomie de Buffon ou un arbre généalogique. Et surtout parce que ces chemins transverses ne sont écrits nulle part, se créent souvent spontanément, ne sont pas prévus dans le plan quadriennal, échappent à l&#8217;analyse. Posent des problèmes de sécurité et de confidentialité (ou plutôt obligent à se les poser). Remettent en question leur rôle en le complexifiant. Obligent à se construire une vision plus large de de l&#8217;entreprise, et de son propre positionnement. La génération O recrute aussi parmi les très jeunes, qui comprennent la règle du jeu ou s&#8217;y adaptent.<br />
Or l&#8217;entreprise a besoin des deux générations. La F, si elle comprend les enjeux, et les contraintes de l&#8217;entreprise, même 2.0. (&laquo;&nbsp;l&#8217;entreprise 2.0 n&#8217;est pas la hippie entreprise&nbsp;&raquo; a-t-on lu sur un des tweets). La O, si elle a l&#8217;intelligence de comprendre le potentiel des réseaux, du focus sur les personnes et leurs talents plutôt que sur leur poste. Chacune a beaucoup à apprendre de l&#8217;autre. Certes, on n&#8217;est pas habitués au double flux. Le management des connaissances était depuis longtemps celui des experts, figés dans ce rôle chèrement acquis avec les années d&#8217;expérience, et dont ils se sentaient dépossédés quand on leur demandait de partager. Réinventons le troc, celui des connaissances : je te donne mon F, donne-moi ton O, échangeons nos E. Derrière l&#8217;échange de savoirs et de savoir-faire naîtra ce qui permettra la transformation des connaissances en objet ou service : la relation.<br />
PS si vous avez entrevu sous F et O la métaphore sur cerveau droit et du cerveau gauche, vous avez gagné. Nous avons besoin des deux, et de la matière blanche qui les relie, dont paraît-il, Einstein était exceptionnellement bien pourvu.</p>
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		<title>Des outils pour changer les pratiques professionnelles</title>
		<link>http://www.nextmodernity.com/2009/06/19/des-outils-pour-changer-les-pratiques-professionnelles/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 22:26:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>rcollin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Web 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Activer les talents, favoriser le mode participatif et la coopération deviennent les nouveaux enjeux de l’entreprise de demain. Les réseaux sociaux accompagnent cette transformation. 
Etendue à ses fournisseurs et, de façon plus générale, aux différents acteurs de son marché, l’entreprise devient partie intégrante d’un véritable écosystème dont les réseaux sociaux deviennent les moteurs. Si le&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.nextmodernity.com/wp-content/uploads/2009/06/RichardCollin.jpg" alt="Richard collin" width="150" height="207" class="alignright size-full wp-image-474" /><em>Activer les talents, favoriser le mode participatif et la coopération deviennent les nouveaux enjeux de l’entreprise de demain. Les réseaux sociaux accompagnent cette transformation. </em><br />
Etendue à ses fournisseurs et, de façon plus générale, aux différents acteurs de son marché, l’entreprise devient partie intégrante d’un véritable écosystème dont les réseaux sociaux deviennent les moteurs. Si le concept de réseaux sociaux n’est pas nouveau, la maturité des technologies mises en œuvre confère en revanche à leurs membres des capacités décuplées d’interaction. <span id="more-467"></span>-<br />
Ces réseaux accompagnent une modification en profondeur du rapport à l’information, à la connaissance et à la production de services. Ils invitent les entreprises à repenser leur modèle économique. Le Web 2.0 qui leur permet de le faire, n’est pas à proprement parlé un nouvel outil. Il matérialise en revanche de nouveaux usages des outils informatiques et de télécommunications propices à l’émergence d’une véritable nouvelle version de l’entreprise, vers laquelle la crise actuelle économique contraint de nous orienter. Manufactures hier et productrices de biens matériels, elles deviennent des « servifactures », productrices de biens immatériels dont la valeur pécuniaire se mesurera selon la pertinence, la précision, la rapidité, l&#8217;innovation et la validité de l’information et des services associés.</p>
<p><strong>Devenir un entrepreneur de la connaissance</strong></p>
<p>Cette transformation du modèle économique n’est évidemment pas sans conséquences pour le rôle de chaque salarié dans l’entreprise. Dans des entreprises où le principal objectif consiste à résoudre les problèmes le plus vite possible pour pouvoir ensuite passer au suivant et tendre vers l’innovation, chacun est appelé à devenir un entrepreneur de la connaissance. Charge à l’entreprise de s’appuyer sur les réseaux sociaux pour cultiver les talents individuels et favoriser une interactivité fondée sur les notions de partage et de confiance. Un réseau finalement de moins en moins institutionnalisé et de plus en plus fondé sur l’individu.<br />
Nous vivons dans un monde exigeant où il faut aller vite et sortir de ses zones de confort. Un monde qui contraint les entreprises à changer leur mode de fonctionnement et invite ses salariés à cultiver le partage de l’information.</p>
<p><strong><br />
D&#8217;une économie de biens, vers une économie de services</strong></p>
<p>Trois éléments participent à l’accélération de cette transformation : la convergence des technologies cognitives, de l’information et des télécommunications avec les nanotechnologies et les biotechnologies est le premier. L’apparition de nouveaux modèles économiques comme par exemple le développement du gratuit qui conduit à inventer de nouvelles valeurs génératives créatrices de richesse est un autre phénomène accélérateur. Enfin, la notion de développement durable, l’impérieuse nécessité de restaurer et de préserver notre environnement, plaide en faveur de cette mutation d’une économie de biens, vers une économie de services. Un nouveau paradigme dans lequel les réseaux sociaux irriguent et transforment les interactions individuelles. La clé de leur succès : donner aux entreprises la possibilité de mieux répondre aux exigences de leurs marchés et instaurer la confiance indispensable entre les acteurs pour leur permettre d’avancer ensemble</p>
<blockquote><p>article paru sur <a href="http://www.intranet-infos.com/info_article/m/24/des-outils-pour-changer-les-pratiques-professionnelles.html" target="_blank">intranet infos</a></p></blockquote>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Que penser de l&#8217;appel à projet Web 2.0 et serious gaming du gouvernement ?</title>
		<link>http://www.nextmodernity.com/2009/06/02/que-penser-de-lappel-a-projet-web-20-et-serious-gaming-du-gouvernement/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Jun 2009 17:14:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mfouchecour</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Yoolink]]></category>

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		<description><![CDATA[Avant tout quelques chiffres. Le marché français du jeu vidéo représente 6,7 % du marché mondial, celui des serious games seulement 0,6 % : le transfert de compétences d&#8217;un secteur à l&#8217;autre s&#8217;impose en effet. Le marché professionnel du Web 2.0 pèsera 4,6 Md$ en 2013 selon Forrester, ce qui correspond à une croissance annuelle de 46 %.  Ce serait dommage&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-thumbnail wp-image-389" src="http://www.nextmodernity.com/wp-content/uploads/2009/06/sg-150x150.jpg" alt="sg" hspace="10" width="150" height="150" />Avant tout quelques chiffres. Le marché français du jeu vidéo représente 6,7 % du marché mondial, celui des <em>serious games</em> seulement 0,6 % : le transfert de compétences d&#8217;un secteur à l&#8217;autre s&#8217;impose en effet. Le marché professionnel du Web 2.0 pèsera 4,6 Md$ en 2013 selon Forrester, ce qui correspond à une croissance annuelle de 46 %.  Ce serait dommage de rater le train !</p>
<p>On apprend beaucoup de choses de <a href="http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/soutiens-financements/programmes-nationaux/volet-numerique-du-plan-relance/397.html">l&#8217;appel à projet</a> du gouvernement et d&#8217;abord une <a title="définition" href="http://www.telecom.gouv.fr/rubriques-menu/soutiens-financements/programmes-nationaux/volet-numerique-du-plan-relance/services-innovants-du-web/396.html">définition</a> courte et efficace du Web 2.0 : <em>« Les services participatifs et sociaux sur Internet »</em>. Participatif : où les internautes agissent.  Sociaux : où ils interagissent. Limpide. Ensuite, l&#8217;orientation clairement professionnelle de l&#8217;appel : sérieux, les jeux ; pour les entreprises, le Web 2.0.</p>
<p class="article_paragraphe">Enfin, l&#8217;ouverture vers les projets de nouveaux usages, au delà des technologies ! C&#8217;est, je l&#8217;espère, un début de prise de conscience que pour le Web – qu&#8217;il soit Internet ou Intranet – la technologie ne suffit pas pour faire basculer les usages et la culture d&#8217;une logique hiérarchique et cloisonnée vers une dynamique en réseau et ouverte. On ne peut pas utiliser avec efficacité les outils 2.0 avec une culture 1.0, et les entreprises doivent être accompagnées et formées pour combiner leur culture avec ces nouvelles approches. Le coût décroissant des outils Web 2.0 ne doit pas masquer le nécessaire investissement en services et formation.</p>
<p class="article_paragraphe">Sur quel terrain, en ce qui concerne le Web 2.0, arrive cet appel d&#8217;offres ? Côté éditeurs, nous n&#8217;avons pas en France à rougir de la comparaison avec les Etats-Unis ou avec le reste de l&#8217;Europe. <a title="Affinitiz" href="http://affinitiz.com/">Affinitiz</a>,  <a title="Bluekiwi" href="http://www.bluekiwi-software.com/">Bluekiwi</a>,  <a title="Feedback20" href="http://www.feedback20.com/">Feedback 20</a>, <a title="Jamespot" href="http://www.jamespot.com/">Jamespot</a>, <a title="Personall" href="http://www.personall-software.com/">Personall</a>,  <a title="Portaneo" href="http://www.portaneo.com/">Portaneo</a>,  <a title="Slideo" href="http://www.slideo.com/">Slideo</a>,  <a title="Talkspirit" href="http://www.talkspirit.fr/">Talkspirit</a>,  <a title="Xwiki" href="http://www.xwiki.com/">Xwiki</a>,  <a title="Yoolink" href="http://www.yoolink.fr/">Yoolink</a> sont toutes des solutions dédiées aux entreprises, déjà technologiquement mâtures, développées par des sociétés françaises (eh oui, le nom est trompeur) et dont le marché est international (mes excuses à ceux que j&#8217;ai oublié, merci de vous signaler).  Un coup de pouce pour leurs innovations sera le bienvenu. Côté sociétés de services, l&#8217;offre est plus jeune, comme d&#8217;ailleurs la prise de conscience d&#8217;un besoin d&#8217;accompagnement des usages, mais la présence de quatre d&#8217;entre elles pour la première fois au <a title="Salon Intranet 2009" href="http://www.salon-intranet.com/">Salon Intranet 2009</a> est un signe encourageant.</p>
<p class="article_paragraphe">Certes le délai est bien court pour le dépôt de dossier (avant le 6 juillet) et comme le souligne l&#8217;<a title="article" href="http://pro.01net.com/editorial/502792/le-gouvernement-lance-lappel-a-projets-web-2-0-et-serious-gaming/">article</a> de <em>01net.,</em> les examinateurs auront plus de temps pour étudier les dossiers que les candidats pour les rédiger, mais cela privilégiera des projets déjà en gestation, donc courageux en ces temps d&#8217;investissement frileux.</p>
<p class="article_paragraphe">Bonne chance donc aux candidats, et rendez-vous en septembre pour les résultats.</p>
<p><!-- encadre -->Marc de Fouchecour, article publié sur <a href="http://pro.01net.com/editorial/502824/que-penser-de-lappel-a-projet-web-2-0-et-serious-gaming-du-gouvernement/" target="_blank">01net pro</a></p>
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		<title>Comment refondre son intranet quand on ne sait pas ce que l’on veut ?</title>
		<link>http://www.nextmodernity.com/2009/04/10/article-5/</link>
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		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 16:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>flair</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribune Libre]]></category>
		<category><![CDATA[Entreprise 2.0]]></category>
		<category><![CDATA[Intranet 2.0]]></category>

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		<description><![CDATA[Votre mission : concevoir, réaliser et mettre en place le futur intranet de votre entreprise. Celui qui sera vraiment utilisé&#8230;
Vous savez, celui qui sera vraiment utilisé par tous les employés pour être mieux informés, plus efficaces et plus innovants individuellement et collectivement. Celui que les employés ne déserteront pas pour LinkedIn, Facebook et Google docs&#8230;
Trois constats s&#8217;imposent : 

au&#8230;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-91" style="margin-left: 15px;margin-right: 15px" src="http://www.nextmodernity.com/wp-content/uploads/2009/04/139604.jpg" alt="MArc de Fouchécour" width="180" height="180" />Votre mission : concevoir, réaliser et mettre en place le futur intranet de votre entreprise. Celui qui sera vraiment utilisé&#8230;</p>
<p>Vous savez, celui qui sera vraiment utilisé par tous les employés pour être mieux informés, plus efficaces et plus innovants individuellement et collectivement. Celui que les employés ne déserteront pas pour LinkedIn, Facebook et Google docs&#8230;</p>
<p>Trois constats s&#8217;imposent : </p>
<ul>
<li>au démarrage, souvent, vous ne savez pas plus ce dont vous avez besoin qu&#8217;un cocher du XIXe siècle à qui on aurait demandé de définir les spécifications de la prochaine Renault. Inutile de demander aux utilisateurs finaux, sauf s&#8217;ils sont <em>digital natives,</em> mais attention ils sont aussi souvent <em>digital naïves.</em></li>
<li>vous n&#8217;arriverez pas à comprendre comment les outils Web 2.0 vont changer vos modes de travail et de communication en lisant la liste des fonctions, mais en les utilisant au jour le jour. </li>
<li>vous avez besoin d&#8217;objets d&#8217;échanges entre vous et les fournisseurs de solutions : une navette, voire une patate chaude, qui contient des significations partagées sur le projet.</li>
</ul>
<p class="article_paragraphe">Que faire ? Vos éléments de base pour dialoguer sont en général des histoires (vision, <em>business cases),</em> des images (maquettes) et des listes (les spécifications). Classiquement, les systèmes d&#8217;information et SSII lisent surtout les listes, vous demandent de les valider et, pire encore quelquefois, de les écrire ! C&#8217;est ce qui se passera sans doute si vous demandez à votre responsable SI, à votre éditeur actuel (vous savez, celui qui s&#8217;occupe déjà de votre système d&#8217;exploitation) ou à une SSII intégrateur. Toutes entités compétentes pour résoudre les problèmes compliqués, ceux qui s&#8217;analysent et se simplifient à l&#8217;aide de listes.</p>
<p class="article_paragraphe">Cherchez plutôt un interlocuteur qui s&#8217;intéresse à vos histoires et à vos images. L&#8217;intranet le plus abouti que j&#8217;ai vu aux dernières Rencontres intranet était celui de Dassault Systèmes. Le pilote du projet était présent, à côté du responsable du développement. Le premier expliquait qu&#8217;il avait rédigé à cette occasion le premier cahier des charges de sa vie. Et demande à son voisin : <em>“ Tu l&#8217;as lu ?</em> <br />
<em>- Non. ” <img src='http://www.nextmodernity.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p class="article_paragraphe">Pourquoi le résultat était-il aussi bon ? Parce que les développeurs ont su traduire les histoires en spécifications et qu&#8217;ils ne faisaient pas valider les listes, mais leur traduction directe sur l&#8217;écran en scénarios (histoires et images). Aujourd&#8217;hui les histoires et les images ne sont plus sur papier, mais sous forme de maquettes fonctionnelles développées pratiquement en temps réel.</p>
<p class="article_paragraphe">Comme vous n&#8217;avez sans doute pas la chance – et moi non plus – d&#8217;avoir sous la main une équipe de développeurs comme celle de Dassault Systèmes, comment faire ? Une des solutions est de choisir un éditeur réellement engagé dans les technologies 2.0, d&#8217;utiliser en situation réelle pendant quelques semaines ou mois ses solutions (en étant accompagné pour vous engager concrètement dans de nouveaux usages), de choisir ses produits sur un critère de<em>good enough</em> (pas de fossé critique) et sa vision sur un critère de <em>best of</em>. Puis lui faire confiance : si la vision est bonne, les fonctions suivront. C&#8217;est ce qu&#8217;a fait <a href="http://www.sysmannews.com/link/32728" target="_blank">Valeo avec Google Apps.</a></p>
<p class="article_paragraphe">Cerise sur le gâteau : vous allez découvrir des fonctions dont vous ignoriez avoir besoin et des usages dont vous ne soupçonniez pas l’existence. Et si finalement vous ne choisissez pas cet éditeur, vous aurez au moins atteint un résultat important : vous saurez mieux ce que vous voulez et aussi ce que vous ne voulez pas !</p>
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