Retour de Boston 2010
Voici les slides de l’intervention de Richard Collin et Bertrand Duperrin sur leur retour de l’Enterprise 2.0 Conference de Boston.
Voici les slides de l’intervention de Richard Collin et Bertrand Duperrin sur leur retour de l’Enterprise 2.0 Conference de Boston.
Difficile de pointer un cas en particulier lors de cette Enterpriser 2.0 conference de Boston. La raison en est simple : après trois années de partages de bonnes pratiques entre pairs, les méthodologies s’uniformisent, les best practices se transmettent et le succès se banalise. Si, lors des éditions précédentes, on arrivait toujours à identifier la « rockstar» , le cas « inspirant» qui ouvrait la voie et suscitait des vocations, cette année j’ai plutôt choisi de partager deux cas plus qualitatifs, symptomatiques de tendances lourdes.
Inutile de vous présenter SONY. MITRE est une structure à but non lucratif née en 1958 ayant pour mission d’apporter support, veille et recherches dans le domaine de l’ingénierie à l’US Air Force. Qu’est ce que ces deux structures ont en commun ? La prise en compte de l’effacement progressif de la frontière entre l’intérieur et l’extérieur de l’entreprise et la nécessité de faire en sorte que les outils de travail permettent de tisser des synergies entre ces deux mondes qui s’auto-influencent en permanence.
Chez MITRE cela vient de la nature même de l’activité de l’organisation : ils ont besoin de capter de l’information émanant de leurs propres collaborateurs mais également de partenaires, d’académiques, voire d’anciens collaborateurs, d’assembler le tout et le restituer avec valeur ajoutée. Soumise à des contraintes de sécurité drastiques vu son secteur d’activité, l’organisation doit, pour être efficace, travailler au delà de silos internes et externes, ce qui peut sembler à première vue paradoxal et incompatible. A ce jour la plateforme mise en place (et en évolution permanente au gré des feedbacks) accueille 500 personnes externes, membres de 200 organisations, au sein de 200 groupes et communautés dédiées au partage de pratiques, au networking, aux relations avec les universités ou à l’engagement social. Le système est en pleine évolution afin de permettre d’ici peu plus de facilité d’accès avec la possibilité pour les membres des organisations partenaires de rejoindre la plateforme à leur propre initiative, sans invitation préalable.

Chez Sony on a affaire à un mécanisme inverse : non pas une entreprise contrainte de s’ouvrir pour avancer (et dont la dynamique vient de l’intérieur) mais une entreprise qui pour devenir la marque préférée du consommateur doit changer sa manière de faire et a conscience qu’il ne s’agit pas que d’un effet style destiné au grand public mais que cela doit, pour être cohérent, s’accompagner également d’une mutation interne.
L’entreprise, d’un coté, s’investit en terrmes de marketing et de « social crm» sur des outils tels que Facebook, Twitter etc… Pour être cohérent, il faut alors que les employés deviennent également les ambassadeurs de la marque, donc qu’ils aient les comportements « sociaux» adéquats afin de porter les valeurs de l’entreprise. Ces dits comportements doivent bien sur être habiltuels et maitrisés au quotidien pour, bien sur, que l’entreprise soit en confiance avec ses collaborateurs.
Sony s’est vite rendu compte qu’il n’y avait pas une infinité de manière pour arriver à ce résultat : il fallait que le modèle de travail, d’échange et de communication dans l’entreprise corresponde à ce que l’on voulait mettre en place dans les relations avec l’extérieur. Donc utiliser des outils similaires et aligner les pratiques internes vers quelque chose de plus communautaire, intéractif, laissant la part belle à l’expression de l’individu au sein du groupe.
Au travers de ces deux cas c’est une tendance forte qui s’exprime, identifiée à maintes reprises ces temps derniers et qui est fréquemment revenue à la fois dans les sessions et lors du debriefing de conclusion de la conférence : les logiques de médias sociaux internes et externes, même si elles conservent des spécificités, s’impactent tellement l’une et l’autre qu’elles ne peuvent être pensées indépendamment et deviennent, au final, les composantes d’une stratégie unique au lieu d’être séparées entre la communication externe d’une part et le collaboratif interne d’autre part.
On en reparle bientôt ici…
Pour rendre compte du second jour de conférence qui s’est achevé hier soir, j’ai décidé de commencer par vous parler de ce dont on n’a pas parlé du tout lors des différentes sessions : l’intranet.
Qu’il s’agisse en effet des cas présentés, des thèmes des sessions ou des discours des éditeurs de solution, personne n’emploie le mot, pas plus que l’auditoire dans ses question d’ailleurs.
Les raisons en sont diverses et riches d’enseignements pour les entreprises.
- difficile de parler d’intranet quand la tendance du moment est de réunir groupes, communautés et personnes internes et externes à l’entreprise sur le même espace (avec les cloisonnements adéquats bien sur).
- le positionnement des outils dits 2.0 est de plus en plus clairement analysé comme étant « business» , « opérationnel» . Trop souvent connoté « communication interne et verticale» l’intranet n’est plus la bannière idéale pour chapeauter un tel projet.
- tendance renforcée par le positionnement de plus en plus « business process» des logiques 2.0, dans les faits comme avec l’arrivée d’acteurs tels que SAP sur ce créneau.
Ne nous méprenons pas : ça n’est pas la fin des intranets et rien ne dit que le projet n’est pas porté par des personnes différentes. C’est simplement une vraie évolution du paradigme vers un outillage plus adapté au monde du travail d’aujourd’hui : un espace d’interconnexion entre l’entreprise, ses salariés et l’ensemble de ses parties prenantes internes et externes afin de maintenir un niveau élevé de productivité, de service client et d’innovation.
L’Enterprise 2.0 Conference de Boston commence officiellement aujourd’hui mais dès hier nous avons pu assister à d’intéressants ateliers d’avant conférence. En ce qui me concerne j’ai assisté à un atelier de près de 8h organisé par l’E20 adoption Council présentant à la fois un framework méthodologique inspiré des expériences cumulées de l’ensemble de ses membres ainsi que quelques retours de cas « tout frais» .
Il n’est pas nécessaire de s’étendre sur tout cela, tous les slides étant en ligne. Quelques remarques cependant.
- la partie méthodologie relève davantage du framework que du plan d’action : il s’agit de points à traiter et prendre en compte sans pour autant qu’il existe une manière uniforme de s’y prendre. Tout est question de culture, de contexte.
- La slide la plus importante pour moi est la 37e de ce deck et nous la devons à Rawn Shah. Guère étonnant lorsque l’on connait son travail sur les communautés et les réseaux sociaux.
Pourquoi donc ? Il y est dit que les outils / pratiques nouveaux doivent être pertinents pour chacun, dans chaque contexte. Qu’est ce que cela signifie ? Que le projet n’est pas quelque chose qui tombe d’en haut et dans lequel les collaborateurs doivent rentrer de gré ou de force, il doit être conçu par le bas en fonction de leurs besoins et ils doivent être accompagnés et formés afin de s’approprier la nouveauté pour s’en servir à leur profit, dans leur cas précis.
Quelqu’un peut avoir besoin d’un simple blog pour partager, une autre personne d’un espace communautaire pour échanger sur un sujet, un troisième d’un simple wiki, un manager d’un espace fermé pour optimiser la collaboration et la collaboration au sein de son équipe, d’autres enfin d’un simple espace de partage de fichiers ou de bookmarks. Qu’il s’agisse d’un usage in the flow or « over the flow» (comprenez dans le flux de l’activité quotidienne ou sur des sujets professionnels extérieurs), d’une initiative individuelle ou émanant de l’entreprise, d’une expérience à dominante individuelle ou collective, chaque type de besoin doit pouvoir s’exprimer dans la plateforme mise en place.
En somme l’outillage (technique comme au niveau de la maitrise des usages) doit permettre à n’importe quel collaborateur de mettre en place ce dont il a besoin en fonction de l’» experience sociale» dont il a besoin pour faire face à ses problèmes quotidiens. Ce qui n’exclut pas l’accompagnement avant l’autonomie et la mise en avant d’» usages types» personnalisés pour démarrer. Ce qui nous confirme la pertinence du choix effectué chez Nextmodernity d’inscrire cette manière de procéder au coeur de notre démarche et ce depuis l’origine. Si le cadrage et le sens peuvent et doivent venir du haut, la proposition d’usages, elle, vient du bas.
- je ne peux que me réjouir de voir, pour la première fois, dans une conférence fut elle française ou européenne, une entreprise aborder avec transparence la question des contraintes juridiques et RH dans ce type de projet. Cette spécificité européenne et parfois française est trop méconnue de l’autre coté de l’atlantique avec pour conséquence des méthodologies ou cas d’usages qui posent de réels problèmes sous nos cieux. Bravo donc à Saint-Gobain puisque c’est d’eux qu’il s’agit.
En dehors ce cet atelier on discute beaucoup dans les couloirs et voici quelques tendances de fonds que l’on peut identifier
- la prise en compte de plus en plus forte de la spécificité culturelle (voire légale) européenne dans les discours. Les meilleures intentions ne traverseront pas l’Atlantique sans s’adapter à nos contextes et les Nord-Américains commencent à en prendre conscience.
- les « pure players» du réseau social suivent la tendance que l’on avait déjà identifié à Milan la semaine dernière à savoir faire le lien entre les réseaux sociaux internes et externes sur une même plateforme, créer un « workflow social» maitrisé et sécurisé qui inscrit l’entreprise dans une logique d’écosystème.
- quand aux acteurs traditionnels ils ont de leur coté davantage tendance à rester centrés sur l’interne mais en promouvant (enfin dira-t-on…) une offre « cloud» digne de ce nom.
C’est tout pour cette première journée où le soleil est enfin apparu après un week end pluvieux. Rendez vous demain pour le compte rendu de cette première journée « officielle» .
Le 22 juin prochain, Media Aces organisera le prochain volet de ses traditionnelles conférences sur l’utilisation des médias sociaux. Nextmodernity sera représenté par Marc de Fouchécour et Bertrand Duperrin et assurera la conclusion des deux séries d’interventions.
Comme lors de la précédente édition, vous aurez l’occasion d’y découvrir comment des entreprises, petites ou grandes, utilisent les médias sociaux dans le cadre leur activité professionnelle.
L’inscription estgratuite pour les membres de l’association, et d’un coût modéré pour celles et ceux qui ne font pas encore rejoindre l’association, mais souhaiteraient écouter les intervenants prévus.
Comme lors de l’édition de mars 2010, cet événement se déroulera sur deux salles en parallèle, et vous devrez indiquer, lors de votre inscription, dans quelle salle vous souhaitez écouter nos intervenants. La salle 1 est plutôt orientée sur des usages de PME, tandis que la salle 2 proposera des témoignages de grands groupes.
Pour cette édition, nous aurons le plaisir de vous présenter les témoignages exclusifs de:
| SALLE 1 | SALLE 2 |
Pierre-Emmanuel BOITONSophie PARIS
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Yann GOURVENNECOrange Business Services
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Alexandre COMMERGNAT
CCIP
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Carole BABIN-CHEVAYE
GENERALI
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Aymeric DESCLOS
BLENDTEC France
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Philippe GERARD
CEGOS
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Modération: Hervé KABLA (blogAngels)
Conclusion par NEXT MODERNITY
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Modération: Yann GOURVENNEC
Introduction par NEXT MODERNITY
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NEXTModernity viendra présenter sa vision des médias sociaux pour l’entreprise. Enfin, les deux conférences seront suivies d’un cocktail dans la cafétéria de l’école.
Pour vous inscrire c’est ici.
Marc de Fouchécour interviendra au Club Urba le 3 juin sur le sujet des promesses du collaboratif au regard des attentes sociétales. Il nous livre ici sa vision du sujet.
Travailler ensemble : depuis toujours, la col-laboration est un moyen d’obtenir de meilleurs résultats, voire des résultats tout court. C’est en étant des animaux sociaux que termites et fourmis ont dominé le monde des insectes, et les hommes celui des mammifères. Qu’y a-t-il de neuf aujourd’hui dans les attentes des entreprises et des personnes, dans les promesses des outils et des méthodes ?
La segmentation des activités et la rationalisation des processus de l’ère industrielle ont pourtant conduit à une atomisation des tâches et une hiérarchisation forte des organisations, où la compétence individuelle et le cloisonnement des informations est devenue la règle.
Or la collaboration demande une grande fluidité dans la circulation de l’information, et une motivation à travailler en coopération avec les autres, plutôt qu’en compétition.
Dans l’entreprise aujourd’hui, que ce soit de la part du management ou des employés, deux attentes reviennent systématiquement : décloisonner l’information, et savoir à quoi on sert, quelle est sa place dans le destin de l’entreprise ; les modes collaboratifs de travail sont une des réponses à ces attentes, et un moyen d’une meilleure compétitivité de l’organiasation.
D’autre part la numérisation et la connexion massive des informations, puis avec le « web 2.0 » des personnes elles-mêmes, ont changé les modes relationnels et le rapport au savoir et à la culture dans la vie privée. Ces technologies rendent plus insupportables le cloisonnement, la culture du secret et de la performance individuelle que vivent encore les entreprises.
La collaboration n’a pas changé de nature avec les technologies de l’information et de la communication, qui deviennent maintenant des technologies de la relation. Elle change à la fois d’échelle et de modes : on peut collaborer à distance, en mode asynchrone, avec plus de personnes ; on peut aussi collaborer plus vite, et plus granulairement : échanger 10’ sur un sujet avec une personne que l’on ne connaît pas mais que l’on re-connaît, avoir un réseau étendu de ressources potentielles pour lesquelles on est soi-même une ressource potentielle, etc.
Les réseaux sociaux, qui sont désormais le terreau de futures collaborations et le terrain de nos nouvelles réputations, rendent nos égoïsmes compatibles, et ne nous obligent plus à sacrifier notre intérêt personnel à celui du groupe. La promesse du collaboratif est donc aussi de devenir aussi profitable aux individus qu’à l’entreprise, donc plus durable.
Enfin les outils 2.0, dont les caractéristiques sont comme l’écrit Andrew McAfee : freeform, frictionless, emergent et j’ajouterais : esthétiques, et ludiques, promettent un collaboratif plus simple, plus souple, générateur de nouvelles idées, voire de nouvelles stratégies.
Les bénéfices attendus d’un réseau social d’entreprise sont nombreux, notamment en matière d’efficacité collective, de performance globale, d’innovation de services et de création de valeur. Mais il existe néanmoins des difficultés réelles qu’il faut savoir identifier et gérer. En effet, renoncer partiellement à une logique de processus structurés en cascade et de contrôle-commande implique des changements importants dans la façon de gérer les projets, les équipes et les processus. Il est crucial pour y parvenir d’avoir une bonne connaissance des concepts, des outils, et de l’organisation qui les met en œuvre. Or les réalisations de réseaux sociaux et de communautés existantes sont si nombreuses et diverses qu’il est difficile d’avoir les idées claires sur les concepts, les usages et les démarches qui les sous-tendent. De plus, les outils et les technologies 2.0 évoluent très rapidement, non seulement dans leurs fonctionnalités, mais surtout dans leurs usages : usages qui évoluent en fonction des besoins d’efficacité individuelle et collective, et de la liberté laissée aux collaborateurs de se les approprier.
A la lumière de retours d’expérience, quels écueils éviter et quels points clés retenir pour diffuser une culture du partage et pour que l’entreprise et les collaborateurs puissent tirer des outils collaboratifs des bénéfices concrets et durables ? Au-delà des aspects « outils », comment les usages 2.0 peuvent-ils contribuer à rendre l’organisation plus agile et talentueuse ?
Pour mieux cerner tous ces enjeux et y apporter des réponses opérationnelles, l’Anvie lance un groupe de travail inter-entreprises, animé par Richard COLLIN, directeur de l’Institut de l’entreprise 2.0, Grenoble Ecole de Management.
Ce groupe de travail s’adresse aux responsables RH, DSI, communication, knowledge managers, intelligence économique, R&D, innovation, responsables métiers et stratégiques… impliqués dans une réflexion ou le pilotage d’une démarche collaborative au sein de leur entreprise.
Cliquez ici pour lire programmes :
Nous sommes heureux de vous recontrer au Salon Solutions Intranet et travail collaboratif qui se tiendra les 5 et 6 mai 2010 au CNIT de Paris La Défense. Vous nous retrouverez sur le stand C63 ainsi que dans les deux ateliers que nous animerons et les deux tables rondes auxquelles nous participerons!
Mercredi 5 mai – 13h00 à 13h50 – Retour d’expérience autour de l’entreprise 2.0
Les plateformes 2.0 confrontent l’entreprise à de nouvelles problématiques de gouvernance de projet :
Définir son besoin, investir dans une technologie, assurer le développement de nouveaux usages et l’évolution culturelle de l’entreprise, nécessitent de nouvelles approches dans ce contexte.
NEXTMODERNITY et USEO qui co-animent cet atelier feront part de leurs regards croisés sur cette problématique.
Pour vous inscrire, cliquez-ici
Jeudi 6 mai – 14h00 à 15h30 – Table ronde : « De l’intranet 1.0 au portail collaboratif 2.0 : 3 scénarios d’évolution»
Fabien Lair, directeur associé NextModernity, participera à cette table ronde.
Faut-il tout jeter et recommencer ?
Ne vaut-il pas mieux une évolution douce ?
A quoi sert-il de se précipiter avant même la maturité des technologies ?
Du big bang à la retouche incrémentale « cosmétique », on comparera différentes stratégies d’évolution vers l’Intranet 2.0, et plus loin encore…
Pour vous inscrire, cliquez-ici
Jeudi 6 mai – 11h00 à 11h50 – L’entreprise 2.0, une réalité opérationnelle pour Renault : vers Renault 2.0
Yves Duron, Directeur de Nextmodernity avec Olivier Bérard Chef de Projet 2.0 chez Renault Consulting présentent la vision, les approches et les méthodes mises en œuvre avec Nextmodernity pour déployer et animer des communautés actives dans différents secteurs et métiers de l’entreprise pour plus d’efficacité collective et d’innovation organisationnelle.
Comment favoriser l’adoption et les usages par le plus grand nombre dans un contexte Sharepoint ? Quelle démarche, quelles ressources et quelles compétences pour réussir un projet ambitieux ? Comment accompagner le changement dans un contexte exigeant ? Quels résultats attendus et quels indicateurs ?…telles sont quelques unes des questions auxquelles cet atelier apportera des réponses.
Pour vous inscrire, cliquez-ici
Jeudi 6 mai – 15h30 à 17h30 – Table ronde « L’intranet 2.0 : levier de transformation de l’entreprise. Pourquoi ? Comment ?»
Bertrand Duperrin, consultant NextModernity, participera à cette table ronde.
Concentré d’applications up-to-date (blogs, réseaux sociaux, wikis, podcasts, webTV…), il ne faudrait pas oublier qu’un Intranet 2.0 est avant tout – et surtout – un extraordinaire levier de transformation ; et ce, sur les plans de la communication, des relations avec la hiérarchie, de la fluidité de l’information mais surtout de l’organisation, des processus, de la productivité et de la collaboration multidimensionnelle.
Moderniser, oui mais à quel rythme, selon quel chemin vertueux et pour quels objectifs concrets ? Un débat majeur d’actualité illustré de bonnes pratiques
Venez nous rencontrer sur notre stand, notamment si :
Premier petit déjeuner le jeudi 15 avril de 8h30 à 10h
Intervenants
Richard Collin, professeur à Grenoble Ecole de Management, directeur de l’Institut de l’Entreprise 2.0. Associé de NextModernity. Co-président du Cluster Green and Connected Cities. Vice-Président de l’AFNET.
Yann Gourvenec, directeur internet et digital media Orange Business Services
Animation : Gilles Berhault et Emmanuelle Delsol
Présentation de technologies dédiées.
Inscription : libre et gratuite sur inscription. www.acidd.com
Membre d’ACIDD et de Cap Digital prioritaires. 50 places.

Rendez-vous national les 15 et 16 avril !
Les Assises Nationales de l’Education et de la Formation Numériques se tiendront les 15-16 avril 2010 au centre des congrès de la Cité des sciences et de l’industrie. Cet événement est à l’initiative de Cap Digital en partenariat avec universcience, le nouvel établissement public de diffusion de la culture scientifique et technique. Ces assises visent à rassembler les acteurs concernés par la nécessaire évolution des pratiques éducatives en réponse à l’évolution des besoins d’éducation et de formation tout en capitalisant sur les technologies numériques en constante amélioration.
Marc de Fouchécour (Nextmodernity) et Valérie Boudier (KTM Advance) y animeront l’atelier « Nouveaux outils de formation professionnelle à distance »
Les 17 et 18 mars se tiendra l’Enterprise 2.0 forum à Paris. Il s’agit d’un événement centré sur les études de cas et les retours d’expérience où, au delà des présentations des orateurs, l’accent est mis sur les échanges entre ceux-ci et le public. C’est l’occasion pour les participants non seulement d’apprendre de l’expérience des autres mais également d’échanger et de questionner les intervenants pour obtenir des réponses qui correspondent à leurs attentes propres.
Pour ceux qui désirent aller encore plus loin, la conférence sera précédée d’un atelier sur les fondamentaux et les principes clé de l’entreprise 2.0.
En tant que partenaire de la conférence, Nextmodernity vous fait bénéficier d’une offre promotionnelle. En utilisant le code promotionnel “e20fnextmo” vous pourrez obtenir une réduction de 10%
Au plaisir de vous y retrouver….
J’interviewe Sally Ann Moore à l’occasion de la 10ème édition du ilearning Forum à Paris dont elle est fondatrice et directrice. Le forum connaît cette année un grand succès et 01 Informatique y consacre sa une. Son rédacteur en chef Frédéric Simottel écrit : « ce secteur serait à la veille d’une véritable révolution» .
Dans ce contexte de forte attente de la part des entreprises, Sally Ann répond avec verve et précision à mes questions :
Pour commencer :
1. Quelle est la caractéristique de l’édition 2010 du ilearning forum ?
2. Quelle est la situation de la France par rapport aux autres pays ?
Qu’est-ce que c’est que :
3. le m-learning ou mobile learning ?
4. les serious game (est-ce sérieux ou mode ?)
5. le social learning ?
A propos de stratégie :
6. la formation dans les entreprises est-elle encore un service (réponse à un besoin) ou devient-elle une arme stratégique (d’anticipation et de survie) des entreprises ?
7. peut-on mesurer l’efficacité d’une (stratégie de) formation ? son ROI ?
8. comment se transforme le rôle d’un directeur de la formation ? ou : un directeur de la formation 2.0 c’est quoi ?
9. comment se répartissent les temps et les lieux de formation et de travail ? ou : qu’est-ce que la formation intégrée ? (du life long learning au day long learning)
Questions difficiles :
10. Quelle est la différence entre l’attitude (et les besoins) des universités et des entreprises en matière d’e-learning ?
11. Ne vaut-il mieux pas apprendre à savoir qui détient la connaissance, plutôt que d’acquérir cette connaissance ?
12. A-t-on encore besoin des profs ?
En conclusion :
13. Comment voyez-vous le paysage du elearning en France dans deux ans ?
Marc de Fouchécour
Dimanche débutera Lotusphere 2010, le grand évènement annuel du monde IBM. Lors de l’édition 2007 était annoncé Lotus Connections et le concept d’entreprise 2.0 faisait son apparition dans la conférence. Trois ans plus tard le sujet est devenu une des pierres angulaires de la conférence à tel point que Lotusphere est désormais un des évènement à ne pas manquer pour se tenir informé des nouvelles tendances en termes de produit mais mais également d’implémentation, l’occasion étant unique pour nombres de professionnels et d’entreprises utilisatrices de se rencontrer et partager leur expérience.
Dans le cadre de son partenariat avec Best’Ware autour de l’accompagnement de projets « Entreprise 2.0″ reposant sur les solutions Lotus, Nextmodernity sera présent à Lotusphere avec un double objectif : rester à la pointe de la connaissance et de l’expertise sur ce marché qui est le notre d’une part, mais également faire partager ce qui s’y passera ainsi que nos réflexions sur le sujet avec tous ceux qui n’auront pas la chance de pouvoir s’y rendre.
Dans cette optique nous venons de mettre en place un blog dédié sur lequel vous pourrez nous retrouver avant, pendant et après l’évènement. Nous y partagerons notre expérience mais, surtout, nous efforcerons de répondre à toutes les questions que vous voudrez bien nous y poser.
Alors rendez vous dès dimanche, en direct d’Orlando.
A l’occasion d’ICC 2009, Richard Collin animait pour Nextmodernity, le jeudi 8 octobre 2009, un atelier qui avait pour but de répondre à deux questions : « Comment avancer dans vos projets 2.0?» et « Comment mettre en place et manager l’intelligence collaborative dans votre organisation ?»
A travers 3 cas réels et avec la contribution de Marc de Fouchécour (Nextmodernity) et de Bertrand Duperrin (blueKiwi), cet atelier a été l’occasion de discuter de projets 2.0 en entreprises.
Nous mettons à votre disposition le support de présentation de cet atelier et si vous n’étiez pas présent à la cinquième édition d’ICC, nous avons filmé les interventions de Richard Collin, Marc de Fouchécour et de Bertrand Duperrin.
Première partie : Cas Apec – Bertrand Duperrin
Seconde partie : Cas AXA – Marc de Fouchécour
Troisième partie : Cas Laboratoires Ceetal – Richard Collin.
Pour en savoir plus sur le cas Ceetal, n’hésitez pas à lire l’article que nous avions rédigé au sujet du blog collaboratif des Laboratoires Ceetal.
Présentation réalisée pour la table ronde Génération Y par Marc de Fouchécour dans le cadre de Paris 2.0 ! organisé par PSST
Pour en savoir plus :
